Football - Sportflux en mode Coupe du Monde !


A quelques heures du coup d'envoi de l'évènement que tout le monde ou presque attend, Sportflux et sa rédac' football sont mobilisés pendant plus d'un mois pour vous faire vivre au mieux la compétition et vous apporter ses analyses les plus fines possibles.

Au programme chaque jour en fin de soirée le résumé de la journée et les résultats décryptés. Mais aussi des billets d'humeur, des portraits, des grands formats comme pour les matchs de l'équipe de France et bien sûr on l'espère quelques touches d'humour... Tout ceci en accord avec notre devise : Actu, analyse, décalage...
Avant que cette Coupe du Monde sud-africaine ne soit officiellement lancée, que les acteurs du match d'ouverture ne foulent la pelouse du Soccer City Stadium de Johannesburg et que notre impatience ne soit intenable, je me jette à l'eau et vous propose mes ultimes pronostics et intuitions.
Tous les spécialistes ressortent clairement trois grands favoris à savoir la "Roja" espagnole, le Brésil et l'Angleterre. L'Espagne semble l'équipe la mieux armée en effet pour soulever le trophée le 11 juillet, une dynamique parfaite, des joueurs exceptionnels et une soif de victoire impressionnante. Cependant l'excès de confiance peut leur être préjudiciable tout comme la pression immense qui pèse sur leurs épaules. Les joueurs espagnols sont également fatigués par une interminable saison non nulle en terme de blessures (Iniesta, Torres, Fabregas...). Enfin, l'histoire de la compétition montre que les équipes en forme en préparation et au début du tournoi finissent par perdre contre des formations qui montent en puissance après des débuts timides. C'est pourquoi je ne les voit pas gagner, un rien leur coûtera cher je pense, comme celle de la titularisation de Busquets plutôt que Senna devant la défense.

Pour ce qui est des Three Lions, la blessure de Rio Ferdinand est un énorme coup dur. Leur effectif est comme toujours plein de qualités, sublimé par la présence, enfin, d'un coach de grande envergure à sa tête Fabio Capello. Mais l'absence de fond de jeu et de résultats internationaux leur sera préjudiciable. Une défaite contre les USA samedi est envisageable, tout comme une élimination en quarts.

Le Brésil est pour moi le grand favori, comme toujours, et en compagnie de l'Argentine cette fois-ci. Qui plus est, le fait qu'aucune équipe européenne n'ait remporté de Coupe du Monde en dehors de ses terres continentales va en leur faveur. Moins de talent mais plus d'efficacité et de rigueur pour la Seleçao version Dunga, à son image en quelque sorte. L'Argentine est très solide en défense et possède la plus belle ligne d'attaque du monde avec les Pays-Bas : Messi et Diego sur le toit du monde ? Il n'en seront pas loin.

Les Bataves sont en position de très gros outsider justement comme l'Allemagne et notre chère équipe de France. Leur problème sera défensif mais le but du football n'est-il pas de marquer plus que son adversaire ? En ce sens, ils sont tout à fait capables d'aller très loin. La Mannshaft est quant à elle affaiblie à cause d'une préparation parsemée de forfaits. C'est une équipe en transition mais talentueuse à l'image d'Ozil, la petite perle d'origine turque. Leur absence de grand leader et leur inexpérience ne leur permettra pas d'aller au bout, surtout si ils rencontrent l'Argentine en quarts.

Enfin, dans ce petit aperçu des huit équipes les mieux armées pour remporter le tournoi, les deux finalistes de la précédente édition ont aussi leur mot à dire. Si l'Italie est vieillissante et semble ne pas pouvoir élever son niveau de jeu, la France peut faire un parcours du même genre que celui de 2006, une phase de poule compliquée pour ensuite dépasser physiquement ses adversaires. Le talent de l' équipe est incontestable, reste à ce qu'il se dévoile aux yeux du monde et à utiliser ses éléments (je parle des meilleurs) à bon escient, n'est-ce pas Raymond ?

Pour ce qui est des autres équipes, le Portugal a un tableau trop compliqué avec l'Espagne qui se profile en 8èmes de finale, les Etats-Unis peuvent être une surprise tout comme l'une des formations africaines et je mettrai ici un petit billet sur le Ghana, le "Brésil africain".

Si la logique est respectée jusqu'en quarts, nous pourrions avoir : France-Angleterre; Allemagne-Argentine, Pays-Bas-Brésil et Italie-Espagne. Quoi de plus alléchant ?

Pour finir, je tablerai sur une finale rêvée entre le Brésil et l'Argentine avec une victoire des Auriverde après prolongations 3 buts à 2.

Jusque là, ne pariez pas trop d'argent, lisez Sportflux, bonne Coupe du Monde et bien sûr : Allez les Bleus !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:43 1 commentaires  

Athlé - On en revait, il l'a fait...


Ça y est, c'est fait... Xavier Ané est le premier homme de l'histoire a passer sous les 2 minutes sur la distance du double tour de piste... Il y a encore quelques jours, nous ne pouvions imaginer tel exploit, cette idée nous effleurait à peine l'esprit, tellement la performance nous paraissait irréalisable. Comment un homme pourrait-il tenir deux tours sans repos, même furtif soit-il, sous la minute? La question en elle même revêtait du rêve, à la limite de l'incongruité, de l'indécent... Mais en ce samedi 5 juin 2010, date qui restera maintenant dans les annales, le monde de l'athlétisme fut stupéfait, abasourdie par la course parfaite de ce super héros. Récit...


Une course menée de main de maitre



Après un départ de toute beauté de la part du futur recordman du monde du 800m, grâce auquel il se place à l'abri de tout risque, à la corde, la course prend forme lentement. Arnaud Jossic, le fameux "diable rouge du tartan" prend la course en main en imposant un train d'enfer, impressionant de facilité, tout en décontraction. Seul Clément Pinsard, le champion d'Europe en titre peut le suivre... Ou plutôt veut le suivre, comme nous montrera la suite de cette course historique.

Mais où est donc notre Xavier national? Comme a son habitude, il s'est positionné dans le groupe de chasse, à l'affut de la moindre défaillance des hommes de tête! Et, très intelligemment, il profite de l'énorme travail de Yann Mensa, recordman de France, et de Razali Assoumani, double champion du monde ( 2007 à Osaka et 2009 à Helsinki) pour recoller aux 2 échappées juste avant la cloche, et le passage du représentant de l'Entente Franconville Césame Val d'Oise en 59 secondes au 400 mètres, sur les bases de son ancien record, 2'01''23, à seulement 11 centièmes du record du monde.

Et c'est donc dans la ligne droite opposé que l'extra-terrestre va effectuer son effort. Il dépose alors magistralement Yann Mensa en passant très finement par la petite porte, à la corde, puis en faisant l'extérieur sur Arnaud Jossic, qui explose littéralement sous la foulée impressionnante de Xavier Ané. Il se cale alors dans les enjambées du suisse Clément Pinsard dans le dernier virage, alors que le kazakh Assoumani accélère encore l'allure, flirtant avec les 29km/h!! Mais, en sortie de virage, Xavier Ané laisse parler sa pointe de vitesse, digne d'Usain Bolt! Il mystifie ses deux derniers concurrents et s'offre même le luxe de passer la ligne par un salto avant. Et le chrono est bel et bien au rendez-vous! Sur l'affichage électronique s'affiche 1'59''19... Une nuée de photographes et autres journalistes venu du monde entier s'amassent autour de l'auteur de l'exploit, s'extasiant devant sa moindre gestuelle et prenant ses mots pour le de l'or!

Nous avons, après d'inconcevables efforts, réussi à dénicher ces quelques phrases venues de la bouche du champion: " C'est un très grand jour, pour moi, pour la France, et pour le Monde, je voudrais que ce jour historique passe à la postérité, et ceci par la fériorisation de ce 5 juin. Je voudrais aussi remercier mon entraineur, Kus'kus', sans qui être le premier homme sous les 2 minutes n'aurait pas été possible, mes partenaires d'entrainements et lièvres tels weeew, soum soum ou bip bip, ils se reconnaitront, SUSUUUUU 95 FRANCONCON représente!!!! Enfin je voudrais dédicacer ce chrono à tous les pompiers de France, qui sont toujours présent lors leurs gardes pour sauver des vies, pour vous sauver!" De plus, il aurait dis à nos confrères de Canal + qu'il serait au départ du prochain StrongMan Run, la course la plus dure de tout les temps, le 17 octobre à la Bresse, dans les Vosges.

Un acharné de travail


Quelques temps avant ce record, Sportflux avait pressenti que Xavier Ané serait le premier homme à passer sous les 2 minutes au 800m, nous nous étions donc plongé en immersion complète dans l'entrainement de ce champion hors norme, grâce à notre envoyé spécial, S'pion, qui suivait et traquait ses moindres faits et gestes pendant une semaine d'entrainement classique.

Lundi matin, 5 heures. Alors que la plupart des français sont encore dans leur rêves les plus fous, Xavier est déjà dans les bois des Eboulures en train de faire son footing habituel de 1h30, à la frontale. Pour habituer ses yeux à toutes les possibilités de compétitions selon lui. Son mot d'ordre: "La performance appartient à ceux qui se lèvent tôt." De retour à 7h30, il prend une douche régénératrice et son petit déjeuner composé uniquement de soja et de piment d'espelette , "excellent pour fluidifier le transit intestinal" dit-il. 8h30 à l'horloge de son entrée, l'héros national enfourche son vélo carbone et prend la direction de sa salle de musculation préférée, au stade Jean Rolland de Franconville, et développe toutes les parties de son corps durant 3 heures, des biceps aux ischio-jambiers, en passant par la ceinture abdominale, les lombaires et les muscles extenseur du pied... Après un aller-retour à son domicile afin d'ingurgiter des protéines, le revoilà au stade Jean Rolland sur le coup des 15 heures, pour effectuer une séance que nous ne dévoilerons pas, secret de sa réussite. Xavier nous autorisera juste à dévoiler une séance type, qu'il effectue en moyenne une fois par semaine: 6x1000m en 2'30''-r1'/R4''/32x200 en 24''-r15''. Il avale les kilomètres sans rechigner à la tâche, ses partenaires se relayant pour le tirer.... Il sait de quoi il a envie et les sacrifices qui vont avec ses objectifs. Et, pour finir la journée, il effectue son décrassage par une séance de seuil à 22km/h, pour relâcher les muscles comme il aime si bien le dire. Et cette charge d'entrainement répété 7 jours par semaine, 52 semaines par an...

Son secret? "L'entrainement, un mode de vie sain, et le sexe, voilà les triade de ma réussite." En effet en dehors de ses 4 entrainements journaliers, il entretient un mode de vie irréprochable. Nourriture contrôlée, à base de protéine, d'où le piment et le soja; la soupe riche en vitamines qu'il faut bien tou-touiller évidemment; et la patté pour chat, riche en protides et glucides. Jamais d'excès pour cet homme parfait. "Ceux qui mange Mcdo, Quick, Barbecue ou Pizza Time n'ont rien compris à la vie" s'aventure-t'il même à énoncer. Enfin, dernier élément de sa réussite, le sexe. Il pratique l'abstinence pour être plus compétitif à chaque entrainement. Oui, "C'est un choix" comme il dit. Et un choix cornélien! Nombreuses sont les magnifiques demoiselles qui tombent sous son charme et à qui il est "obligé de dire non, des réponses négatives qui fendent le cœur"!

Xavier Ané est également un champion au grand cœur, il aime partager ses expériences et ses conseils aux jeunes de son entourage. Et envisage même une reconversion en tant qu'entraineur, une fois ses pointes raccrochées aux cotés de ses trophées et autres lingots d'or. Ce maître de la piste, ce seigneur de l'anneau, ce titan du tartan peut donc viser très haut. Il brise les barrières à une vitesse folle et a pour ambition secrète d'être le premier homme à descendre sous les 1'58... On ne parlera alors plus d'homme, mais d'extraterrestre, tellement cette performance inhumaine est à des années lumières de ce que l'on aurait pu imaginer il y a encore une poignée de jours. Vise toujours la lune, car même si tu la rate, tu atterriras dans les étoiles, telle est sa devise...


M.S pour Sportflux

Publié parAnonyme à 12:42 0 commentaires  

Tennis - Roland Garros retrouve son roi


6 juin, date historique. Rafael Nadal marque encore un peu plus le monde du tennis, et particulièrement celui de la terre battue parisienne. En dominant le valeureux suédois Robin Soderling, le prince de majorque remporte ainsi son 5ème Roland Garros en 6 ans, reprenant sa série interrompue l'année dernière. Cerise sur le gateau, grâce a cette victoire, Nadal redevient numéro 1 a l'ATP. Retour sur une quinzaine flamboyante pour cet acharné de travail...




1er tour : bat Gianni Mina 6-2 6-2 6-2

2ème tour : bat Horacio Zeballos 6-2 6-2 6-3

3ème tour : bat Lleyton Hewitt 6-3 6-4 6-3

8ème de finale : bat Thomas Bellucci 6-2 7-5 6-4

Quart de finale : bat Nicolas Almagro 7-6 7-6 6-4

Demi finale : bat Jurgen Melzer 6-2 6-3 7-6

Finale : bat Robin Soderling 6-4 6-2 6-4


Dimanche 6 juin 2010, 17H30, les 14 840 spectateurs du court central Philippe Chatrier se lèvent comme un seul homme pour ovationner le vainqueur espagnol, Rafael Nadal. 2 heures et 18 minutes suffirent au nouveau numéro 1 mondial pour déjouer les plans du viking Soderling. Cette victoire en 3 sets (6-4 6-2 6-4) est une nouvelle preuve, s'il en fallait encore une, de la domination de l'hispanique sur la terre battue mondiale. Pour la seconde fois, après 2008, Nadal s'empare de la coupe des mousquetaires sans perdre un set et se rapproche un peu plus du sommet au panthéon des Internationaux de France, n'étant plus qu'à une victoire de Bjorn Bjorg et ses mythiques 6 titres.


Une finale à l'image de son tournoi...


Paradoxalement, lors de l'arrivée sur le court central des deux joueurs, l'espagnol semble être le plus stressé. Il a pourtant bien plus d'expérience que Robin Soderling, qui ne compte qu'une finale de grand chelem, qui plus est perdue au stade de la porte d'Auteuil. Et cette impression se confirme lors des premiers jeux, dans lequel le taureau espagnol est dominé par la force du nordique. Le grand suèdois se procure même la première balle de break en début de set, qu'il ne convertira malheureusement pas. C'est alors que Rafael se réveille et elève son jeu à un niveau rarement atteint, proche de la perfection, ce qui le conduira au gain de la première manche.

Mais le majorquin ne s'arrêta pas la et redoubla d'efforts, afin d'agresser Soderling à la gorge. Son lift ravageur et sa défense incroyable posèrent d'énormes problèmes au suédois. Nadal suivi son schéma de jeu à la lettre, en épuisant son adversaire dans des points marathons dans lesquels il sortait le plus souvent gagnant. Nombres de services, coups droits ou revers de Soderling auraient été gagnants contre n'importe quel autre joueur. Mais Nadal n'est pas "n'importe quel autre joueur". Il réussit des contres majestueux et lit à merveille le service pourtant impressionnant du grand Robin. Il l'usa mentalement en l'obligeant à jouer un coup de raquette supplémentaire lors de chaque attaque. Et, à force, le travail de sape de Nadal paya, et lui permis de s'emparer du 2ème set.

Ces deux premiers sets furent un régal pour les yeux, entre deux joueurs au sommet de leur forme. Avec deux manches dans la poche, l'ibérique se libéra encore plus tandis que le viking semblait vidé mentalement, ne savant que faire devant la montagne adverse. Nadal fit le break dès le premier jeu de service de Soderling, et se contenta de conserver sa mise en jeu jusqu'au bout, et la consécration ultime.

Jamais le suédois, auteur d'un énorme tournoi, en éliminant une fois de plus le tenant du titre (Federer cette année) en quart de finale, fut en mesure d'inquiéter Nadal, tellement celui-ci était au dessus du lot, en état de grâce. Pas plus que quiconque d'ailleurs. Ni Hewitt, de retour à un niveau conforme à son patronyme, ni Bellucci, le brésilien spécialiste de la couleur ocre, ni son compatriote espagnol Almagro n'entamèrent la confiance de "Rafa".

Entamant son tournoi tranquillement, sans montrer un niveau fantastique, il se contentait de ne pas de céder de sets à ses adversaires, puis, à partir des huitièmes de finale, d'élever son jeu dans les moments clés, comme lors des deux tie break contre Almagro, dans lesquels il se transforma en extraterrestre, paradoxal pour un terrien... Ce n'est que lors de cette finale qu'il démontra toutes ses capacités retrouvées. Dommage pour le grand Robin Soderling, qui perd deux années d'afilées en finale de Roland Garros, en montrant un tennis exceptionnel.

Seul l'avenir nous dira s'il arrive a confirmer son retour en première position mondiale en reprenant son bien à Wimbledon, temple du tennis, à l'Australian Open, et en allant conquérir le dernier grand chelem manquant à son actif l'US Open, mais une chose est sure, Roland Garros est bel et bien sa deuxième maison comme il le dit si bien. Cette terre est sienne, pour l'eternité...

Publié parAnonyme à 18:35 0 commentaires  

Finale Championnats Nationaux Interclubs Elites : Montreuil a eu chaud !


Quelle magnifique journée d'athlétisme ce dimanche au stade Jean Rolland de Franconville ! Outre la présence sur la piste de nombreux athlètes et stars de l'équipe de France, cette édition 2010 des Interclubs s'est jouée dans un mouchoir de poche entre le CA Montreuil 93 et l'Entente de Franconville Césame Val d'Oise (EFCVO). Sportflux y était !

Au terme d'une compétition passionnante, 1179 points séparent les deux clubs banlieusards, en faveur comme depuis 14 années des athlètes de la Seine Saint-Denis qui ont encore prouvé leur constance et leur talent en dépassant la barre des 70 000 points pour la première fois. Ils ont cependant été en grand danger tant la toute neuve Entente de Franconville n'a rien lâché et espéré jusqu'à la malheureuse blessure de Guillaume Eraud sur 3000m. Bien parti, le spécialiste du 1500m s'est arrêté net à la mi-course à cause d'une douleur au talon... Les chances du club du Val d'Oise s'envolaient à cause de ce zéro malgré de beaux relais pour clôturer la journée.

Dans la suite du classement, le Lagardère Paris Racing complète le podium devant successivement le Lille Métropole Athlétisme, le Stade Sottevillais 76, le Clermont Athlétisme Auvergne, puis viennent l'AS Aix-les-bains et Amiens UC.

Cette compétition collective qui fait le charme de l'athlétisme tant elle allie sportivité, générosité et partage a aussi accouché de très probantes et parfois insolites performances individuelles.

A noter chez les filles les victoires de Véronique Mang (EFCVO) sur 100m (11''30), de Thélia Sigère (Lagardère) devant Karima Louami (Lille) sur 200m, de Jennifer Lozano (EFCVO) sur 1500m ainsi que de Phara Anarchasis (Lagardère) sur 400m haies. Le 100m haies a vu Antoinette Nana Djimou Ida (Montreuil) s'imposer dans une course l'opposant à sa collègue heptathlète Marie Collonvillé (Amiens) et à la belle Marion Buisson (Clermont), victorieuse au saut à la perche un peu plus tôt.

Côté garçons, les sprinters d'Aix-les-bains ont fait la loi. D'abord Pierre-Alexis Pessonneaux sur 200m (20''89) puis Christophe Lemaître sur la ligne droite. Le longiligne sprinter bat son record personnel en claquant un chrono de 10"03 avec un léger vent favorable. Impressionant sur le relais, Lemaître devrait passer sous la barre mythique des 10" cette saison.

Sur 110m haies, Dimitri Bascou (Lagardère) a tenu son rang tout comme Renaud Lavillenie (Clermont) qui bat son record dans la même course. Renaud qui avait participé en fin de matinée à un superbe concours de saut en longueur en compagnie de Salim Sdiri (Lagardère) et de Kafétien Gomis (Lille). Mickael Hanany (EFCVO) remporte la hauteur avec un décevant 2m15, Gaetan Bucki (Lille) le poids, Damiel Dossevi (Montreuil) la perche mais le vrai showman du jour a été Teddy Tamgho. La star de Montreuil a enflammé le stade en réalisant une très belle série de triple-sauts. Il atterrit même à 17m63 sur son 4ème essai, record de France en plein air et meilleure performance mondiale de l'année.

Ce beau dimanche ensoleillé a donc été une très belle fête de l'athlé, dans une ambiance chaleureuse où les athlètes, très abordables ont pu prendre leurs marques et défendre leurs clubs respectifs dans un bon état d'esprit. Ce qu'on peut dire désormais, c'est que Montreuil a un très sérieux adversaire pour le futur avec l' EFCVO de Franconville. On a donc hâte déjà, d'être à l'année prochaine, que les gros meetings arrivent ainsi que les Championnats d'Europe à Barcelone en août qui risquent de voir l'équipe de France rafler un bon nombre de médailles.

A plus pour de l'athlé !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 22:56 0 commentaires  

Ligue 1 - Le Titre de Deschamps




Le titre pour l'Olympique de Marseille, la relégation définitive de Grenoble, Boulogne sur Mer et Le Mans en Ligue 2, voilà les grands enseignements de la 36ème journée de L1 jouée hier soir. Il ne reste donc plus que l'enjeu pour les places européennes pour animer les deux derniers actes de cette saison palpitante, pleine de rebondissements et marquée par une grande densité de niveau au sein de l'élite française.

Au coup d'envoi de leur match face à Rennes, les Marseillais savaient qu'une victoire les assureraient du titre de Champion après la défaite de Auxerre à Lyon (2-1) un peu plus tôt. Vers 23h, le Stade Vélodrome est en ébullition, la victoire difficile de ses protégés (3-1) permet au club de remporter son 9ème titre de Champion de France, le premier depuis 1992, quelques semaines après le succès de la Coupe de la Ligue.

Ce titre mérité que l'on prédisait depuis plusieurs semaines est avant tout le prix de la régularité. 5èmes à la trêve, les hommes de Didier Deschamps ont par la suite effectué un formidable parcours en prenant 43 points sur 54 possibles. Leur solidité à l'extérieur avec seulement 3 défaites sur l'ensemble de la saison est la marque identitaire de cette équipe se basant sur un bloc défensif et une puissance physique remarquables. Ensuite, ce sont la classe du meneur de jeu Lucho Gonzales (meilleur passeur du championnat) et le réalisme des attaquants qui ont fait la différence à l'instar du but de Mamadou Niang hier soir et de leurs nombreuses réalisations sur coups de pieds arrêtés.

Mais ce titre est surtout celui d'un homme, Didier Deschamps ainsi que de tout son staff même si bien sur il ne peut rien sans les joueurs qui ont prouvé leur force. Dès sa première saison, le technicien a imposé sa patte sur la Commanderie. Il a pu faire venir les joueurs qu'il désirait, Heinze, M'Bia, son fidèle lieutenant Cissé et surtout Lucho, arraché aux prix d'or au FC Porto et qui est monté en puissance tout comme l'ensemble de l'effectif durant cette saison. Un début timide où l'on sentait que quelques grains de sable enrayait encore la machine, une élimination sans gloire en Ligue des Champions en ré affichant les vieux démons des saisons passées (naïveté, erreurs défensives, manque de réalisme...) puis arriva la trêve de Noël.

Après cette dernière tout a changé ou presque, le rouleau compresseur olympien s'est mis en route grâce à la symbiose qu'a su créer l'entraîneur dans ce groupe qui semblait déjà le plus complet et qui avait seulement besoin de croire en son destin pour l'accomplir. La ferveur de l'OM accouplée avec la culture de la gagne à l'italienne amenée par Deschamps et son expérience transalpine : c'est la phrase qui résume le mieux cette saison des Marseillais. Dès lors qu'ils ont pris confiance en leurs moyens et leur possibilité d'être sacré, ils n'ont plus rien lâcher grâce à leur mental (buts en fin de match) et à la réussite du champion qui intervenait de plus en plus inéluctablement. Leur élimination dans toute autre compétition a été un avantage certain dans cette course au titre tout comme le peu de blessures dont ils ont été victimes. Bref, tout tournait en faveur de Marseille en cette fin de saison et leur triomphe semblait inévitable.

Un triomphe construit sur le court et le long terme. Bien sur le travail de Didier Deschamps, symbole de toute une ville, est primordial puisqu'il a appris la gagne à son équipe puis l'a fait gagner. Sa gestion du groupe est remarquable (exemple des cas Ben Arfa et Valbuena prêts à partir en janvier puis acteurs du titre) tant sur le plan affectif que tactique et technique comme il apprécie si bien le dire. Le replacement de Stéphane M'Bia dans l'axe avec Diawara est un véritable coup de génie. Avoir réussi à confectionner une bulle pour son équipe lorsque la pression populaire montait a également été indispensable. Deschamps le respecté, le pragmatique, le gagneur, le méticuleux ; on dit souvent qu'une équipe réceptive et bien managée est à l'image de son entraîneur, c'est évidemment le cas ici.

Mais ce titre a été acquis sur la durée et grâce au bon travail du club depuis 5 ou 6 années. Comment ne pas associer Robert Louis Dreyfus au succès du club phocéen tellement il a donné pour ce dernier. Il en est de même pour Pape Diouf qui a fait venir "la Desch" rappelons le. Ensuite ce titre s'inscrit dans la continuité de bonnes saisons terminées sur le podium, et je pense ici au retour au premier plan de Marseille grâce à Eric Gerrets dont l'âme plane toujours dans l'enceinte du Vélodrome.

Enfin, et je le dis en toute neutralité, que cette ville qui respire le football soit enfin récompensée de son enthousiasme et de sa passion est bien pour le monde du ballon rond français.

Ce qui est sûr c'est que le premier match officiel de la future saison sera chaud : Marseille contre Paris à l'occasion du Trophée des Champions. De quoi augurer d'une encore plus passionnante saison 2010-2011 ?

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:01 0 commentaires  

EDHEC-Une fin de course honorable...qui laisse nourrir des regrets


Vendredi soir, publication des résultats finals. Sur les 150 distribuées, la 44ème place nous est attribuée. Une place qui ne reflète pas notre vraie valeur au vu de nos deux derniers jours de course. Récit des dernières étapes.

Tout d'abord, celle de jeudi, annoncée comme étant la plus dure. Au programme,une course d'orientation dans les magnifiques dunes de sainte marguerite, un parcours en canoë de 6km et pour finir une nouvelle course d'orientation pédestre. Les 3 courageux du jour (Vincent, Clément et Maxime) s'en sortent de belle manière avec une 5ème place, à seulement 4 minutes de la tête de course grâce à un beau parcours en canoë, dompté par les biceps de Clément et Maxime, les pagayeurs et la voix de Vincent, le barreur à la limite de l'hypothermie. Parti en 87ème position lors du départ différé, ils arrivent seconds à l'arrivée, une remontée fantastique de 86 équipes, soit 258 concurrents! S'en suit un retour au village, une douche et une séance de massage pour les 3 phenomènes du jour. Pour conclure cette journée inoubliable, un barbecue offert par nos amis de Roubaix était alors le bienvenue.

Épilogue d'une semaine chargée en émotion, entre joie et déception... Vendredi dernière étape avec au programme un run and bike à trois de 8km puis une course d'orientation dans la ville de Locronan. Sous un cagnard fou, comme depuis le début de la semaine, nos 3 valeureux coureurs s'en donnent à cœur joie sur un parcours au relief exigeant et où bon nombre d'équipes vont se bagarrer pour les 18 places de finalistes. A l'arrivée ils empochent une sixième place, nouvelle preuve de leur réel niveau.

Sur 6 étapes nous finissons donc 4 fois dans le top 6 avec en prime 2 victoires.

En conclusion, nous avons passé une superbe semaine sous le soleil brestois, avec évidement beaucoup de regrets, mais nous pouvons nourrir des ambitions certaines pour la prochaine édition. Nous remercions encore nos sponsors, Monsieur Bernard SAUGEY, sénateur de l'Isère, Apica 3s et MF Sport, sans qui il aurait été impossible de participer à cette course croisière EDHEC 2010. Merci aussi à vous tous de nous avoir suivi par le biais de ce site.

Rendez vous donc l'année prochaine au Sables D'olonnes en espérant que d'autres équipes ilepsiennes se joignent à nous afin de partager des moments inoubliables et de représenter notre école avec un effectif encore plus fourni.

Publié parAnonyme à 14:06 1 commentaires  

EDHEC-Un doublé historique


Commençons par les choses qui fâchent... Départ d’étape, mardi midi, affichage des résultats de la veille, et le verdict tombe. Il est dur, très dur... En effet nous sommes très loin de nos espérances affichées, pointant a plus de 2 heures de la tête de course. Le moral en prend un coup, mais il faut se remotiver pour l’étape du jour qui s’annonce très difficile... Un sandwich avalé avant le départ fera l’affaire.

C’est alors parti pour plus de 10km de course a pied enchainé avec plus de 10km de run and bike également... Très vite, après un départ de masse, l’équipe du jour (Vincent, Clément et Maxime) se retrouve en tête. Elle ne la quittera pas tout au long du magnifique parcours d’orientation dans les sentiers du littoral breton, et ce jusqu’au 10ème km. C’est alors que l’énergumène Clément se trouve perturbé par des soucis intestinaux et se trouve dans l’obligation de prendre quelques minutes pour évacuer. Nous perdons alors le leadership pendant quelques minutes, mais nous revenons rapidement après la transition course à pied/run and bike sur nos amis du COE (Collège ostéopathique européen) de Cergy qui s’étaient emparés de la première place. Une coopération se met alors en place afin de combler l’écart avec les premiers au classement général et de distancer les militaires, qui revenaient sur nos talons. La fin de course approche donc et nous redoublons d’effort pour franchir la ligne d’arrivée victorieux.

Une 2ème victoire sur 3 étapes donc, l’ILEPS commence à faire parler d’eux... Le temps de bronzage sur les pelouses du fort de Berthaume, avec une vue imprenable sur la mer et la pointe du raz, et la séance d’ostéopathie étaient alors les bienvenues. Après une interminable attente pour se restaurer, la soirée bivouac continua autour d’un feu de joie et d’un concert de pure tradition locale. Sonna alors l’heure de la nuit tant méritée pour nos 5 athlètes qui devront repartir de plus belle le lendemain.

Au petit matin, après une nuit bien courte, nous avalons un petit déjeuner sommaire offert par l’organisation avant de rechausser les souliers adéquats. Avec un départ d’étape en différé, les 3 flèches de Ruddy atteignirent la cible et donc Loïc et Maxime évitèrent les tours de pénalité à vélo. Commença une course d’orientation escarpée de plus de 8km, dans laquelle nos acolytes s’en sortir de belle manière en validant toutes les 13 balises inscrites sur la carte. Le résultat de l’étape n’étant pas encore dévoilé, nous préférons restés prudent sur nos commentaires ! Suite de nos aventures demain avec surement l’étape qui peut créer le plus d’écarts...

Publié parAnonyme à 18:17 1 commentaires  

EDHEC- L'étape en jaune!


Le Menu du jour? Alors en entrée ce sera 15km de vtt, une descente en rappel comme plat de résistance, 20 km de vtt en guise de dessert et 1 course d'orientation de 4km, la cerise sur le gâteau. Et tout ça, bien sûr, dans un restaurant 3 étoiles au guide Michelin. Récit de l'étape par nos 3 valeureux camarades du jour, Loïc, Ruddy et Clément.


Comme tout menu qui se respecte, nous allons commencer par le hors d'œuvre. Un hors d'œuvre qui était à deux doigts de se transformer en hors course... En effet, après un départ en tête de course grâce au classement du prologue, nos trois rouleurs arrivèrent en première position à la 3eme balise, synonyme de fin du parcours de 15km inaugural. En première position certes, mais sans avoir validé les deux premières bornes... Les courageux du jour avaient faim, et se resservirent donc d'entrée... Résultat, marche arrière sur 10km jusqu'à la première balise en passant par la seconde, et re-marche avant sur 10km. 35km au lieu de 15, belle performance en effet!

Passons donc au plat principal mes amis, une descente en rappel le long d'une falaise sur une trentaine de mètres, sensations garanties pour notre Loïc national! Ce plat avalé en une bouchée permit à nos champions de voir venir le dessert, 20km de vtt! Et ce ne fut pas une mince affaire, dans un parcours si dur que je vous décrirais plus loin, lors du café.

Arrivée en haut du sommet de l'Armorique, le Ménez Hom, les rouleurs se muèrent en chercheurs. C'est alors qu'ils continuèrent leur remontée fantastique, en dénichant 22 des 23 balises dissimulées dans la garrigue locale pendant l'heure qui leur était impartie. Et comme si la cerise ne leur suffisait pas, ils avalèrent le noyau en allant chercher au courage deux balises optionnelles et s'en sortirent donc avec 20 minutes de bonus au final de l'épreuve.

Chose promise, chose due, la description de l'étape pour le café... Un parcours ahurissant avec des rivières et torrents à traverser, pentes vertigineuses et autres ascensions du Ménez Hom (par sa face ouest, bien connue des grimpeurs comme étant la plus dure, et de même acabit que celle de l'alpe d'huez) digne de la très belle organisation de cette épreuve des étudiants de l'EDHEC.


Pour le classement de cette étape, il faudra repasser à l'heure du goûter, ceux-ci n'ayant pas encore étés publiés! Et pour conclure, cette étape en jaune nous a démontré ce que pouvait ressentir lance Armstrong pendant 7 longues années.


Bon dîner à toutes et à tous...

Publié parAnonyme à 19:11 1 commentaires  

EDHEC-Un départ en fanfare



Aujourd’hui première épreuve de la 42eme édition de la course croisière EDHEC, qui consistait à un parcours de 700 m en course à pied en côte suivi d’une course d’orientation pour finir par le retour des 700m a pied. Les trois nominés pour s’y coller (Vincent, Clément et Maxime) ont su, avec un look qui a su tromper l’adversaire (tongues, marcel, lunettes de beaux gosses et tout et tout) dominé de la tête et des épaules l’étape inaugurale. Qui aurait pu soupçonner un seul instant que cette joyeuse bande allait décrocher la tête du classement lors du prologue?

Et bah surement pas les militaires qui faut bien l’avouer avaient un peu la rage ! En effet, les favoris de l’épreuve ont « malencontreusement » oublié de valider une balise dans leur prologue. Et c’est donc avec les beaux maillots jaunes de leader et sous les applaudissements que nous sommes montés sur le podium, en défrayant la chronique. En espérant que l’étape de demain nous soit tout aussi favorable.

On peut donc en conclure que le moral de l’équipe est au beau fixe et a su s’imposer direct et surtout imposer son style. N’est ce pas BOB ? (total look de la croisette pour notre cher ami) Donc voilà très bonne journée en perspective. A vous les studios.

Publié parAnonyme à 19:06 1 commentaires  

EDHEC-Une arrivée mouvementée


Ça y est, c’est fait, nous voilà à Brest. Après plus de 6h de route avec une rencontre inopinée avec les gendarmes normands pour certains et plus de 4h de train debout pour d’autres, le sommeil fut le bienvenue.

Entre tant, il fallut tout de même monter notre domicile dans la nuit noire, pas une mince affaire. Mais avec l’aide de la 206, ses pleins phares, et de jeunes filles bien aimables nous sommes arrivés à nos fins avant 22h30, heure fatidique (sortie maximale du camping en voiture) pour aller déguster un diner aux saveurs locales à l’occasion de l’anniversaire de papa Bob. De bonnes galettes et crêpes remplirent nos estomacs, et un bon cidre fermier artisanal assécha notre soif. Tout ça pour un rapport qualité/prix plus qu'honorable qu’on a peu l’habitude de trouver en région parisienne.

Les 6km du retour se firent sans encombre jusqu’à la magnifique tente de l’emplacement 132 où la joyeuse compagnie s'endormie sans encombres mis a part le malheureux Vincent qui trouva le confort du tapis de sol un peu rustique.

Au programme de la journée, bronzage sous le beau soleil breton (non non ce n’est pas une blague), courses et inscriptions.

Suite de nos péripéties au prochain épisode, lorsque que la compétition aura pris le dessus sur les vacances.

Publié parAnonyme à 11:55 0 commentaires  

Golf - Masters d'Augusta (8-11 avril, Géorgie, USA)


Pendant quatre jours, les meilleurs joueurs du monde vont devoir s'affronter sur le difficile parcours d'Augusta. Ce légendaire 18 trous de 7435 yards se verra donc foulé par la crème du golf professionnel en bataille pour décrocher la fameuse veste verte.

Malgré sa longue absence, le "Tigre" Woods est toujours aussi craint. Il faut dire qu'avec quatre victoires sur ce seul majeur et notamment celle de 2005, Tiger aimerait redevenir le patron sur le "course", faire taire ses détracteurs et recentrer sa vie sur le sportif.

Néanmoins, même s'il est resté premier au ranking mondial, d'autres joueurs ont fait leurs preuves avant et durant son absence. Il faudra donc surveiller de près Steve Stricker promu numéro 2 au classement ce mois-ci, ainsi que Phil Mickelson, pas très en forme récemment mais qui sera à coup sur réveillé par l'appât du Master en grand champion qu'il est. Angel Cabrera, tenant du titre pourrait encore une fois créer la surprise ! Hors classement, on pourrait apercevoir le jeune Martin Kaymer, dernier vainqueur de l'Open de France, ou le très affûté Paul Casey. Quant au sud-africain Ernie Els, il est au top en ce moment : sur ses 3 derniers tournois joués, il en a remporté 2 !

De plus, les jeunes poussent derrière. A surveiller de très près l'américain Anthony Kim avec un swing proche de la perfection et qui appelle des scores bas, et Rory Mc Ilroy, 21 ans cette année, en attente du déclic qui lancera définitivement sa carrière.

Enfin Mesdames à vos télécommandes. Pour les tenues extravagantes il faudra s'attarder sur Ian Poulter toujours haut en couleurs. Côté physique, les chouchous du moment s'appellent Adam Scott et Camilo Villegas.

Le pronostic : le "Tigre" va sûrement rester tapi dans l'herbe pendant trois jours, juste pour passer le cut, avant de bondir comme souvent au 4ème tour puis sauter à la gorge des malheureuses gazelles se croyant à l'abri.

Par Marine.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 15:48 1 commentaires  

Golf - Tiger is back !


Dès lundi, le public scandait déjà son nom, lors des premiers entraînements du premier tournoi majeur de la saison ! Tiger Woods : le plus grand golfeur de tous les temps et détenteurs de tous les records.

Ce dernier a pourtant connu quelques déboires depuis quelques mois comme vous avez pu vous en rendre compte. Après avoir affolé la planète golf suite à une dépêche annonçant un accident de voiture, le numéro 1 mondial a révélé une face cachée de sa personnalité. Le discret et gendre idéal Woods n'est plus. Alors qu'il était envié de tous pour être le sportif le mieux payé au monde, les blessures physiques et morales se succèdent en effet. La mort de son père, sa grave blessure au genou en 2008 et la crise économique, qui lui enlève quelques sponsors (dont General Motors).

Tout cela le fragilise énormément, mais le plus dur est à venir pour le Tigre.

Après une saison 2009 sans tournoi majeur ajouté à son tableau de chasse, sa vie privée se mêle au devant de la scène. En décembre dernier, c'est la descente aux enfers. La presse découvre que Woods trompe sa femme (pourtant sublime) depuis des mois, alors même qu'il est père de deux chérubins ! Le joueur se défend en parlant de "se désintoxiquer du sexe". Trop tard, la presse à scandale se saisit de l'affaire et enchaîne les révélations. Tiger fait toujours aussi vendre mais d'une autre manière... (on ne parlera pas des balles de golf à l'effigie de ses conquêtes, ce blog a une réputation).

Poussé vers la voie du golf par son père dès l'âge de 2 ans, analyser cela comme une crise "à la Michael Jackson" est possible. La comparaison entre Earl Woods et Joe Jackson est envisageable...et si Tiger n'a pas choisi un blanchiment de la peau comme remède, il semblerait qu'il s'évade autrement...

S'en suit une spirale infernale avec demande de divorce et dépression, avant que son retour à la compétition et le soutien de ses fans ne le remettent vraisemblablement sur pied. Sera t-il prêt dès cette nuit sur le green d'Augusta ?

Par notre nouvelle recrue et spécialiste golf Marine !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 00:04 0 commentaires  

Course de l'EDHEC


Français, Françaises; Ilepsiens, Ilepsiennes; partenaires, sponsors; autres et autres,


Comme vous le savez déjà, avec notre bande de joyeux lurons (
Messieurs Vincent DEMANGE, Ruddy (avec 2 D) GARCIA, Loïc MEYER, Maxime SIMON et Clément TAUFFLIEB), nous participons à la course de l'EDHEC qui se déroule cette année à BREST du 17 au 24 avril (1ère semaine des vacances), dans le cadre de notre mission ILEPS.

Ce rassemblement est le plus grand événement sportif étudiant d'europe avec plus de
3000 participants, 10 000 visiteurs et 20 nationalités représentées. Il existe 3 trophées:

-
Le trophée mer qui consiste en une régate de voile.
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Le trophée terre, grand raid multisport par équipe.
-
Le trophée sable, tournoi de sports collectifs sur la plage.

Nous avons, nous, choisis de participer au
Trophée Terre. D'une part parce que c'est celui qui nous correspond le mieux, et d'autre part car nous n'avions pas les fonds necessaires et disponibles pour disputer les autres trophées.


Pour vous remercier de votre soutien inconditionnel, de votre argent investi sur notre équipe par les sponsors, partenaires ou lors de la vente de gâteaux à l'
ILEPS, nous vous donnons ici l'occasion de suivre nos aventures. En effet, tous les soirs, nous posterons sur ce site d'actualité, analyse et décalage sportif (qui ne demande qu'a être connu et reconnu) mené de main de maître par Miklu , un résumé festif, bien que sérieux de nos exploits quotidiens, agrémenté de photos ou vidéos, que vous pourrez bien évidemment commenter lors de débats enflammés, paris et pronostics en tout genre (Pour qui sera la prochaine gamelle?).

Nous tenterons, bien sûr, de vous représenter, de représenter l'
ILEPS, du mieux que possible aussi bien dans les épreuves sportives qu'en soirées :). Faisons honneur à notre statut de sportif!


P.S: J'en profite pour remercier
Mme DAGUIN pour la future note de mission :p!

Publié parAnonyme à 10:50 0 commentaires  

Football - Bordeaux dans le Rouge



On le sait, en football et dans le sport en général tout va très vite et tout évolue très rapidement. Les Girondins de Bordeaux sont en train de le vivre actuellement et à leur dépend.

Souvenez-vous de cette formidable année 2009. Une fin de saison ponctuée par une Coupe de la Ligue et surtout un titre de Champion de France, après 7 ans de règne lyonnais. Puis, sur leur lancée, les joueurs de Laurent Blanc réalisent 5 mois impressionnants d'août à décembre derniers. Champions d'automne incontestés avec 9 points d'avance sur leurs dauphins Lillois à la trêve, qualifiés pour les 8èmes de la Ligue des Champions en sortant premiers de leur groupe, les Bordelais semblent alors partis pour tout gagner ou presque. Bordeaux avec son jeu léché, son réalisme implacable et sa puissance physique est l'équipe à battre.

Mais la soirée du 17 janvier 2010 est le début des complications pour la bande à Chamack. L'Equipe titre "Bordeaux dit ouf quand même" à la suite du nul à domicile contre l'OM.

Tout se passe comme si le passage à cette nouvelle décennie avait complètement déréglé l'effectif girondin. S'en suit en effet un bilan de 13 points récoltés en 10 matchs de championnats parmi lesquels deux défaites à Chaban-Delmas contre Auxerre et Nancy hier.

L'avance des champions en titre a donc fondu tout au long de cet hiver pourtant froid qui a frappé l'hexagone. Le problème est que le printemps n'a pas réveillé les coéquipiers d'Alou Diarra. Aujourd'hui, ils se retrouvent en plein coeur du peloton de tete composé de Lyon, Montpellier, Auxerre, Lille et Marseille. Même si ils possèdent deux matchs en retard, rien n'est dit qu'ils puissent l'emporter et au Mans et à Valenciennes.

Bordeaux peut donc tout perdre et a déjà perdu.

Défaits à domicile contre Monaco en 8èmes de finale de la Coupe de France (0-2), battus en finale de la Coupe de la Ligue par Marseille sans contestation, le club de Jean-Louis Triaud est aussi mal engagé en Ligue des Champions. Face à l'Olympiakos en 8èmes, les Bordelais se qualifient en toute logique mais non sans mal car très peu souverains au retour. Le tirage au sort des quarts a ensuite voulu un duel fratricide entre les Girondins et l'Olympique Lyonnais, les deux clubs se trouvant à la fois ravis de retrouver une équipe à leur portée et inquiets du trouble moral que pourrait engendrer une élimination.

Toujours est-il qu'à trois jours du match retour, Lyon est grandissime favori, de par le score du premier match (3-1) et de par les dynamiques opposées qui animent les deux formations. Bordeaux devra donc réaliser un très grand match pour sortir les morts de faim Rhodaniens mais la pression est sur eux tout comme la sortie est proche.

Alors pourquoi une telle dégringolade ? Pourquoi Bordeaux n'est plus le rouleau compresseur que l'on a connu en 2009 ?

J'ai tout d'abord pensé qu'il s'agissait seulement d'un problème physique, que la préparation des Aquitains était faite pour être au top jusqu'en décembre puis de mars à mai pour le sprint final. C'était peut etre le cas, mais cette baisse d'intensité physique et d'application due à un surplus de confiance a de suite joué sur les résultats. Et une équipe qui souffre, perd, gagne dans la difficulté lorsque c'est le cas et qui n'en a pas l'habitude doute très vite et facilement. Ce doute s'est inscrit dans les têtes des hommes du "Président" Blanc et les rongent au fur et à mesure qu'ils ne retrouvent pas leur vrai niveau. La réussite n'est également plus au rendez-vous.

L'élément symptomatique de ce renversement est la défense, impériale hier, fébrile et gruyère à l'heure actuelle, comme ce fut le cas mardi soir à Gerland. La blessure de Planus n'est pas à négliger cependant. Le soucis collectif est aussi du au fait que les joueurs de l'atlantique sont moins bons individuellement tout simplement. C'est par exemple le cas de leur maître à jouer Yohan Gourcuff bien moins décisif et régulier. Le meneur du jeu a du mal à faire autant briller ses partenaires.

Enfin, la pression médiatique, celle des adversaires, l'évocation de Laurent Blanc comme favori pour succéder à Domenech à la tête des Bleus ont pesé sur le groupe. Le discours de l'entraîneur a plus de mal à passer et à fonctionner car il ne se renouvelle pas. L'essoufflement du groupe et du staff est total.

Tous ces éléments conglomérés agissent comme des cailloux dans un engrenage moins bien huilé à la base et c'est toute la saison de Bordeaux qui est en jeu à cause de ces plusieurs sorties de route. Parler de crise est fort car les Bordelais ont leur destin en main. Une chose est sure, c'est qu'ils sont au bord du gouffre. Si par malheur ils sont éliminés par Lyon et que Marseille s'impose en même temps contre Sochaux en match en retard, la fin de saison risque d'être encore plus compliquée pour les Champions de France 2009.

Une réaction est toujours attendue, arrivera-t-elle ?

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 18:41 0 commentaires  

Cyclisme - Tour des Flandres : Cancellara impérial


Au terme de 262km de course, c'est l'inévitable Fabian Cancellara qui s'impose avec panache, au grand dam du belge Tom Boonen, qui ne peut que contempler la puissance du suisse.

Lancé à 45km de l'arrivée, le duel attendu entre le champion de Belgique Tom Boonen et le champion de Suisse Fabian Cancellara aura tourné court tant l'impuissance du belge aura été palpable quand à 15km de l'arrivée, Cancellara lance un contre terrifiant qui l'emmènera tranquillement vers l'arrivée.

Hormis cette attaque victorieuse très précoce, c'est une course classique à laquelle on a pu assister ce dimanche. De l'échappée matinale, il ne restera qu'un quatuor, dont Mikhail Ignatiev, valeureux mais inexorablement avalé à 60km de l'arrivée par un peloton mené sur un train d'enfer par l'équipe Sky.
Le groupe de tête, qui n'est alors plus composé que d'une quarantaine de coureurs, temporise, et permet ainsi à Fabian Cancellara, victime d'un problème technique, de revenir facilement.

La série d'attaques lancées ensuite par des outsiders, notamment Frederic Guesdon (FDJ), n'ébranlera pas un groupe de tête aux aguets.
Mais quand Cancellara, à 45 km de l'arrivée, décide de mettre tout le monde d'accord en partant en solitaire, seul le belge Tom Boonen peut suivre.
Malgré les relances appuyées du belge Philippe Gilbert, le peloton voit l'écart se creuser. Millar lance alors la contre-attaque de la dernière chance, rejoint un peu plus tard par Gilbert et Leukemans.

Devant, les deux hommes s'entendent et l'écart se creuse, frôlant la minute à 30km du but. A 20km de l'arrivée, le trio Gilbert-Leukemans-Millar pointe à 46 secondes des deux hommes de tête : la messe est dite, la victoire se jouera entre Boonen et Cancellara.

Le tournant de la course intervient à 16km de l'arrivée. Dans la côte du Mur de Grammont, Boonen accélère, mais accuse trop rapidement le coup. Cancellara place un contre imparable et s'envole. Au sommet de la côte, les 18 secondes d'avance du guerrier suisse sur le belge ont déjà un goût de victoire.
Boonen voit alors partir le suisse sur le terrain de l'effort solitaire, une domaine dans lequel le suisse, champion du monde incontesté du Contre-La-Montre, est imbattable.

Cancellara déboule seul dans la dernière ligne droite, saisit un drapeau suisse et prend le temps de savourer son premier succès sur le Tour des Flandres, qu'il ne doit qu'à lui-même.
Derrière, à un peu plus d'une minute, Tom Boonen ne peut que constater la supériorité terrifiante de son adversaire du jour. Gilbert monte sur la dernière marche du podium, accusant plus de deux minutes de retard sur le nouveau roi des Flandres.
Cancellara est plus que jamais favori du Paris-Roubaix, dimanche prochain.

Photo : L'Equipe

Publié parAnonyme à 17:06 0 commentaires