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EDHEC-Une fin de course honorable...qui laisse nourrir des regrets


Vendredi soir, publication des résultats finals. Sur les 150 distribuées, la 44ème place nous est attribuée. Une place qui ne reflète pas notre vraie valeur au vu de nos deux derniers jours de course. Récit des dernières étapes.

Tout d'abord, celle de jeudi, annoncée comme étant la plus dure. Au programme,une course d'orientation dans les magnifiques dunes de sainte marguerite, un parcours en canoë de 6km et pour finir une nouvelle course d'orientation pédestre. Les 3 courageux du jour (Vincent, Clément et Maxime) s'en sortent de belle manière avec une 5ème place, à seulement 4 minutes de la tête de course grâce à un beau parcours en canoë, dompté par les biceps de Clément et Maxime, les pagayeurs et la voix de Vincent, le barreur à la limite de l'hypothermie. Parti en 87ème position lors du départ différé, ils arrivent seconds à l'arrivée, une remontée fantastique de 86 équipes, soit 258 concurrents! S'en suit un retour au village, une douche et une séance de massage pour les 3 phenomènes du jour. Pour conclure cette journée inoubliable, un barbecue offert par nos amis de Roubaix était alors le bienvenue.

Épilogue d'une semaine chargée en émotion, entre joie et déception... Vendredi dernière étape avec au programme un run and bike à trois de 8km puis une course d'orientation dans la ville de Locronan. Sous un cagnard fou, comme depuis le début de la semaine, nos 3 valeureux coureurs s'en donnent à cœur joie sur un parcours au relief exigeant et où bon nombre d'équipes vont se bagarrer pour les 18 places de finalistes. A l'arrivée ils empochent une sixième place, nouvelle preuve de leur réel niveau.

Sur 6 étapes nous finissons donc 4 fois dans le top 6 avec en prime 2 victoires.

En conclusion, nous avons passé une superbe semaine sous le soleil brestois, avec évidement beaucoup de regrets, mais nous pouvons nourrir des ambitions certaines pour la prochaine édition. Nous remercions encore nos sponsors, Monsieur Bernard SAUGEY, sénateur de l'Isère, Apica 3s et MF Sport, sans qui il aurait été impossible de participer à cette course croisière EDHEC 2010. Merci aussi à vous tous de nous avoir suivi par le biais de ce site.

Rendez vous donc l'année prochaine au Sables D'olonnes en espérant que d'autres équipes ilepsiennes se joignent à nous afin de partager des moments inoubliables et de représenter notre école avec un effectif encore plus fourni.

Publié parAnonyme à 14:06 1 commentaires  

EDHEC-Un doublé historique


Commençons par les choses qui fâchent... Départ d’étape, mardi midi, affichage des résultats de la veille, et le verdict tombe. Il est dur, très dur... En effet nous sommes très loin de nos espérances affichées, pointant a plus de 2 heures de la tête de course. Le moral en prend un coup, mais il faut se remotiver pour l’étape du jour qui s’annonce très difficile... Un sandwich avalé avant le départ fera l’affaire.

C’est alors parti pour plus de 10km de course a pied enchainé avec plus de 10km de run and bike également... Très vite, après un départ de masse, l’équipe du jour (Vincent, Clément et Maxime) se retrouve en tête. Elle ne la quittera pas tout au long du magnifique parcours d’orientation dans les sentiers du littoral breton, et ce jusqu’au 10ème km. C’est alors que l’énergumène Clément se trouve perturbé par des soucis intestinaux et se trouve dans l’obligation de prendre quelques minutes pour évacuer. Nous perdons alors le leadership pendant quelques minutes, mais nous revenons rapidement après la transition course à pied/run and bike sur nos amis du COE (Collège ostéopathique européen) de Cergy qui s’étaient emparés de la première place. Une coopération se met alors en place afin de combler l’écart avec les premiers au classement général et de distancer les militaires, qui revenaient sur nos talons. La fin de course approche donc et nous redoublons d’effort pour franchir la ligne d’arrivée victorieux.

Une 2ème victoire sur 3 étapes donc, l’ILEPS commence à faire parler d’eux... Le temps de bronzage sur les pelouses du fort de Berthaume, avec une vue imprenable sur la mer et la pointe du raz, et la séance d’ostéopathie étaient alors les bienvenues. Après une interminable attente pour se restaurer, la soirée bivouac continua autour d’un feu de joie et d’un concert de pure tradition locale. Sonna alors l’heure de la nuit tant méritée pour nos 5 athlètes qui devront repartir de plus belle le lendemain.

Au petit matin, après une nuit bien courte, nous avalons un petit déjeuner sommaire offert par l’organisation avant de rechausser les souliers adéquats. Avec un départ d’étape en différé, les 3 flèches de Ruddy atteignirent la cible et donc Loïc et Maxime évitèrent les tours de pénalité à vélo. Commença une course d’orientation escarpée de plus de 8km, dans laquelle nos acolytes s’en sortir de belle manière en validant toutes les 13 balises inscrites sur la carte. Le résultat de l’étape n’étant pas encore dévoilé, nous préférons restés prudent sur nos commentaires ! Suite de nos aventures demain avec surement l’étape qui peut créer le plus d’écarts...

Publié parAnonyme à 18:17 1 commentaires  

EDHEC- L'étape en jaune!


Le Menu du jour? Alors en entrée ce sera 15km de vtt, une descente en rappel comme plat de résistance, 20 km de vtt en guise de dessert et 1 course d'orientation de 4km, la cerise sur le gâteau. Et tout ça, bien sûr, dans un restaurant 3 étoiles au guide Michelin. Récit de l'étape par nos 3 valeureux camarades du jour, Loïc, Ruddy et Clément.


Comme tout menu qui se respecte, nous allons commencer par le hors d'œuvre. Un hors d'œuvre qui était à deux doigts de se transformer en hors course... En effet, après un départ en tête de course grâce au classement du prologue, nos trois rouleurs arrivèrent en première position à la 3eme balise, synonyme de fin du parcours de 15km inaugural. En première position certes, mais sans avoir validé les deux premières bornes... Les courageux du jour avaient faim, et se resservirent donc d'entrée... Résultat, marche arrière sur 10km jusqu'à la première balise en passant par la seconde, et re-marche avant sur 10km. 35km au lieu de 15, belle performance en effet!

Passons donc au plat principal mes amis, une descente en rappel le long d'une falaise sur une trentaine de mètres, sensations garanties pour notre Loïc national! Ce plat avalé en une bouchée permit à nos champions de voir venir le dessert, 20km de vtt! Et ce ne fut pas une mince affaire, dans un parcours si dur que je vous décrirais plus loin, lors du café.

Arrivée en haut du sommet de l'Armorique, le Ménez Hom, les rouleurs se muèrent en chercheurs. C'est alors qu'ils continuèrent leur remontée fantastique, en dénichant 22 des 23 balises dissimulées dans la garrigue locale pendant l'heure qui leur était impartie. Et comme si la cerise ne leur suffisait pas, ils avalèrent le noyau en allant chercher au courage deux balises optionnelles et s'en sortirent donc avec 20 minutes de bonus au final de l'épreuve.

Chose promise, chose due, la description de l'étape pour le café... Un parcours ahurissant avec des rivières et torrents à traverser, pentes vertigineuses et autres ascensions du Ménez Hom (par sa face ouest, bien connue des grimpeurs comme étant la plus dure, et de même acabit que celle de l'alpe d'huez) digne de la très belle organisation de cette épreuve des étudiants de l'EDHEC.


Pour le classement de cette étape, il faudra repasser à l'heure du goûter, ceux-ci n'ayant pas encore étés publiés! Et pour conclure, cette étape en jaune nous a démontré ce que pouvait ressentir lance Armstrong pendant 7 longues années.


Bon dîner à toutes et à tous...

Publié parAnonyme à 19:11 1 commentaires  

EDHEC-Un départ en fanfare



Aujourd’hui première épreuve de la 42eme édition de la course croisière EDHEC, qui consistait à un parcours de 700 m en course à pied en côte suivi d’une course d’orientation pour finir par le retour des 700m a pied. Les trois nominés pour s’y coller (Vincent, Clément et Maxime) ont su, avec un look qui a su tromper l’adversaire (tongues, marcel, lunettes de beaux gosses et tout et tout) dominé de la tête et des épaules l’étape inaugurale. Qui aurait pu soupçonner un seul instant que cette joyeuse bande allait décrocher la tête du classement lors du prologue?

Et bah surement pas les militaires qui faut bien l’avouer avaient un peu la rage ! En effet, les favoris de l’épreuve ont « malencontreusement » oublié de valider une balise dans leur prologue. Et c’est donc avec les beaux maillots jaunes de leader et sous les applaudissements que nous sommes montés sur le podium, en défrayant la chronique. En espérant que l’étape de demain nous soit tout aussi favorable.

On peut donc en conclure que le moral de l’équipe est au beau fixe et a su s’imposer direct et surtout imposer son style. N’est ce pas BOB ? (total look de la croisette pour notre cher ami) Donc voilà très bonne journée en perspective. A vous les studios.

Publié parAnonyme à 19:06 1 commentaires  

EDHEC-Une arrivée mouvementée


Ça y est, c’est fait, nous voilà à Brest. Après plus de 6h de route avec une rencontre inopinée avec les gendarmes normands pour certains et plus de 4h de train debout pour d’autres, le sommeil fut le bienvenue.

Entre tant, il fallut tout de même monter notre domicile dans la nuit noire, pas une mince affaire. Mais avec l’aide de la 206, ses pleins phares, et de jeunes filles bien aimables nous sommes arrivés à nos fins avant 22h30, heure fatidique (sortie maximale du camping en voiture) pour aller déguster un diner aux saveurs locales à l’occasion de l’anniversaire de papa Bob. De bonnes galettes et crêpes remplirent nos estomacs, et un bon cidre fermier artisanal assécha notre soif. Tout ça pour un rapport qualité/prix plus qu'honorable qu’on a peu l’habitude de trouver en région parisienne.

Les 6km du retour se firent sans encombre jusqu’à la magnifique tente de l’emplacement 132 où la joyeuse compagnie s'endormie sans encombres mis a part le malheureux Vincent qui trouva le confort du tapis de sol un peu rustique.

Au programme de la journée, bronzage sous le beau soleil breton (non non ce n’est pas une blague), courses et inscriptions.

Suite de nos péripéties au prochain épisode, lorsque que la compétition aura pris le dessus sur les vacances.

Publié parAnonyme à 11:55 0 commentaires  

Golf - Masters d'Augusta (8-11 avril, Géorgie, USA)


Pendant quatre jours, les meilleurs joueurs du monde vont devoir s'affronter sur le difficile parcours d'Augusta. Ce légendaire 18 trous de 7435 yards se verra donc foulé par la crème du golf professionnel en bataille pour décrocher la fameuse veste verte.

Malgré sa longue absence, le "Tigre" Woods est toujours aussi craint. Il faut dire qu'avec quatre victoires sur ce seul majeur et notamment celle de 2005, Tiger aimerait redevenir le patron sur le "course", faire taire ses détracteurs et recentrer sa vie sur le sportif.

Néanmoins, même s'il est resté premier au ranking mondial, d'autres joueurs ont fait leurs preuves avant et durant son absence. Il faudra donc surveiller de près Steve Stricker promu numéro 2 au classement ce mois-ci, ainsi que Phil Mickelson, pas très en forme récemment mais qui sera à coup sur réveillé par l'appât du Master en grand champion qu'il est. Angel Cabrera, tenant du titre pourrait encore une fois créer la surprise ! Hors classement, on pourrait apercevoir le jeune Martin Kaymer, dernier vainqueur de l'Open de France, ou le très affûté Paul Casey. Quant au sud-africain Ernie Els, il est au top en ce moment : sur ses 3 derniers tournois joués, il en a remporté 2 !

De plus, les jeunes poussent derrière. A surveiller de très près l'américain Anthony Kim avec un swing proche de la perfection et qui appelle des scores bas, et Rory Mc Ilroy, 21 ans cette année, en attente du déclic qui lancera définitivement sa carrière.

Enfin Mesdames à vos télécommandes. Pour les tenues extravagantes il faudra s'attarder sur Ian Poulter toujours haut en couleurs. Côté physique, les chouchous du moment s'appellent Adam Scott et Camilo Villegas.

Le pronostic : le "Tigre" va sûrement rester tapi dans l'herbe pendant trois jours, juste pour passer le cut, avant de bondir comme souvent au 4ème tour puis sauter à la gorge des malheureuses gazelles se croyant à l'abri.

Par Marine.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 15:48 1 commentaires  

Golf - Tiger is back !


Dès lundi, le public scandait déjà son nom, lors des premiers entraînements du premier tournoi majeur de la saison ! Tiger Woods : le plus grand golfeur de tous les temps et détenteurs de tous les records.

Ce dernier a pourtant connu quelques déboires depuis quelques mois comme vous avez pu vous en rendre compte. Après avoir affolé la planète golf suite à une dépêche annonçant un accident de voiture, le numéro 1 mondial a révélé une face cachée de sa personnalité. Le discret et gendre idéal Woods n'est plus. Alors qu'il était envié de tous pour être le sportif le mieux payé au monde, les blessures physiques et morales se succèdent en effet. La mort de son père, sa grave blessure au genou en 2008 et la crise économique, qui lui enlève quelques sponsors (dont General Motors).

Tout cela le fragilise énormément, mais le plus dur est à venir pour le Tigre.

Après une saison 2009 sans tournoi majeur ajouté à son tableau de chasse, sa vie privée se mêle au devant de la scène. En décembre dernier, c'est la descente aux enfers. La presse découvre que Woods trompe sa femme (pourtant sublime) depuis des mois, alors même qu'il est père de deux chérubins ! Le joueur se défend en parlant de "se désintoxiquer du sexe". Trop tard, la presse à scandale se saisit de l'affaire et enchaîne les révélations. Tiger fait toujours aussi vendre mais d'une autre manière... (on ne parlera pas des balles de golf à l'effigie de ses conquêtes, ce blog a une réputation).

Poussé vers la voie du golf par son père dès l'âge de 2 ans, analyser cela comme une crise "à la Michael Jackson" est possible. La comparaison entre Earl Woods et Joe Jackson est envisageable...et si Tiger n'a pas choisi un blanchiment de la peau comme remède, il semblerait qu'il s'évade autrement...

S'en suit une spirale infernale avec demande de divorce et dépression, avant que son retour à la compétition et le soutien de ses fans ne le remettent vraisemblablement sur pied. Sera t-il prêt dès cette nuit sur le green d'Augusta ?

Par notre nouvelle recrue et spécialiste golf Marine !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 00:04 0 commentaires  

Course de l'EDHEC


Français, Françaises; Ilepsiens, Ilepsiennes; partenaires, sponsors; autres et autres,


Comme vous le savez déjà, avec notre bande de joyeux lurons (
Messieurs Vincent DEMANGE, Ruddy (avec 2 D) GARCIA, Loïc MEYER, Maxime SIMON et Clément TAUFFLIEB), nous participons à la course de l'EDHEC qui se déroule cette année à BREST du 17 au 24 avril (1ère semaine des vacances), dans le cadre de notre mission ILEPS.

Ce rassemblement est le plus grand événement sportif étudiant d'europe avec plus de
3000 participants, 10 000 visiteurs et 20 nationalités représentées. Il existe 3 trophées:

-
Le trophée mer qui consiste en une régate de voile.
-
Le trophée terre, grand raid multisport par équipe.
-
Le trophée sable, tournoi de sports collectifs sur la plage.

Nous avons, nous, choisis de participer au
Trophée Terre. D'une part parce que c'est celui qui nous correspond le mieux, et d'autre part car nous n'avions pas les fonds necessaires et disponibles pour disputer les autres trophées.


Pour vous remercier de votre soutien inconditionnel, de votre argent investi sur notre équipe par les sponsors, partenaires ou lors de la vente de gâteaux à l'
ILEPS, nous vous donnons ici l'occasion de suivre nos aventures. En effet, tous les soirs, nous posterons sur ce site d'actualité, analyse et décalage sportif (qui ne demande qu'a être connu et reconnu) mené de main de maître par Miklu , un résumé festif, bien que sérieux de nos exploits quotidiens, agrémenté de photos ou vidéos, que vous pourrez bien évidemment commenter lors de débats enflammés, paris et pronostics en tout genre (Pour qui sera la prochaine gamelle?).

Nous tenterons, bien sûr, de vous représenter, de représenter l'
ILEPS, du mieux que possible aussi bien dans les épreuves sportives qu'en soirées :). Faisons honneur à notre statut de sportif!


P.S: J'en profite pour remercier
Mme DAGUIN pour la future note de mission :p!

Publié parAnonyme à 10:50 0 commentaires  

J.O suite Bilan : Les Déceptions



Après avoir relaté les réjouissances françaises de cette quinzaine blanche, passons désormais aux choses qui fâchent. Si dans les disciplines précédemment évoquées les favoris ont failli, ils ont parfaitement été rattrapés par des outsiders profitant profitant du jour-J pour se dévoiler.

Cela ne s'est malheureusement pas répété pour l'équipe de France de ski alpin.

Arrivée au Canada avec de grosses ambitions et une délégation fournie, les skieurs français n'ont jamais paru dans le coup et même capables de combattre pour la médaille. Les épreuves de vitesse ne débutant pas de la meilleure des façons, la pression s'est de jour en jour greffée sur les épaules de tous les skieurs avec la peur du zéro pointé en prime. Résultat : nos deux plus belles chances à savoir Aubert et Lizeroux sur les slaloms n'ont pu retranscrire cette pression en rage de vaincre comme on l'aurait espéré.

Il ne s'agit pas de jeter tout le travail de cette année car les résultats sont présents en coupe du monde (16 podiums, 4 victoires). Il s'agit de s'interroger sur la préparation de cet évènement planétaire qui pour nos athlètes semblait "une course comme les autres". J'ai souvent entendu ce discours "il n'y a pas que les J.O pour nous skieurs, Eurosport nous suit toute l'année, le titre olympique n'est pas un graal". Ne serait-ce pas également le cas des biathlètes par exemple ? Pourtant, pour eux, les J.O c'est plus fort que tout.

Il ne faudrait pas que le ski alpin snobe cette compétition à l'avenir et il n'y avait qu'à voir l'incompréhension d'Antoine Deneriaz à ces dernières paroles pour se rendre compte du léger malaise.

Un autre malaise, celui dans lequel s'est retrouvée l'équipe de France de sports de glace. Le fiasco de Brian Joubert, désormais le "petit con" le plus célèbre de France, a plongé l'athlète et la fédération toute entière, de par l'intervention de son Président, dans une polémique jamais vu auparavant. L'entière préparation et personnalité du champion a été remise en cause par la direction et par lui meme dans une autocritique à chaud d'une rare violence et sincérité dans le milieu du sport.

Isabel Delobel et Olivier Schoenfelder ont eux tiré leur révérence à la compétition tout en classe, le mot qui définirait le mieux leur couple toujours aussi séduisant.

Coup de chapeau également à notre équipe de curling et à Alexis Contin qui a trop discrètement pris une formidable quatrième place sur 10 000m en patinage de vitesse.

Ces Jeux Olympiques de Vancouver furent donc bons pour la France avec un record de médailles égalé. Cependant, le petit nombre de titres olympiques (deux) nuance le bilan quantitatif de podiums. C'est en effet la limite de ces Jeux des outsiders car ceux-ci n'ont pas la faculté par la suite de l'emporter, peu habitués à jouer les premiers rôles. Ils se "satisfont" donc de la médaille au lieu d'aller chercher la victoire ce qu'aurait fait un favori dans la même position.

La jeune génération est prometteuse et importante en nombre, quatre ans c'est long et je n'aimerais pas me vieillir trop vite, mais Sotchi est quand même d'ors et déjà en ligne de mire et j'ai personnellement hâte d'y être.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 21:49 0 commentaires  

JO Vancouver : Le Bilan Français



Après 15 jours de compétition tous plus intenses les uns que les autres, se sont terminés sur le sacre du Team Canada en hockey sur glace et dans la fête ces jeux olympiques de Vancouver. Une fin parfaite donc pour un peuple qui a réussi son pari ainsi que ses J.O. En effet et comme l'a dit le Président du C.I.O Jacques Rogge, ces Jeux furent un succès.

Que ce soit sur le plan sportif avec des performances, suspenses, spectacles incroyables ou dans les tribunes ainsi que dans la ville même, la convivialité et la chaleur ont marqué l'évènement. Ce ressenti à des milliers de kilomètres du lieu et simplement de par la retransmission impeccable de France Télévisions n'est sans doute rien comparé à l'ambiance qui régnait chez nos cousins canadiens. Ceux-ci ont une fois de plus montré leur amour du sport, leur talent en remportant le classement des nations et leur hospitalité légendaire désormais.

Toutes les bonnes choses ont une fin même si l'on aimerait qu'elles durent indéfiniment et nos essaierons d'en faire le bilan (très tardif pardon), calmement, de ce vent de fraîcheur qui fit du bien aux sens et au temps.

Merci au Biathlon et au Snowboard

Six médailles pour le biathlon, trois pour le snowboard, on peut dire que ces disciplines ont à elles seules porté l'équipe de France olympique durant cette quinzaine. Elles ont aussi contrebalancé le fiasco du ski alpin et des sports de glace sur lesquels nous reviendrons.

Ski Nordique :
Grand pourvoyeur de médailles depuis Albertville, le biathlon n'a pas failli à sa réputation à Vancouver.

Dès le premier jour, Marie Dorin va chercher sur le sprint une médaille de bronze surprise. La jeune femme pleine de spontanéité a permis à toute l'équipe de parfaitement se lancer. 24 heures plus tard, c'est le discret et travailleur Vincent Jay qui dégaine et skie le plus vite sur le 10kms sprint messieurs. Le français le moins attendu remporte à 24 ans l'or olympique. S'en suivent deux médailles de bronze sur les poursuites du même Vincent Jay et de Marie-Laure Brunet, tous deux fiancés.

Quatre médailles en quatre courses et déjà un record égalé par rapport à Turin. Celui-ci sera battu lors de la Mass-start hommes lorsque l'avion Martin Fourcade prit son envol. Inarretable sur la piste, le petit frère de Simon décroche l'argent malgré trois fautes au tir et ce pour son premier podium élite. Ce feu d'artifice des biathlètes se clôture avec la seconde place du relais féminin composé de Brunet, Becaert, Dorin et Bailly qui effectue sa dernière saison et qui porta le drapeau français lors de la cérémonie de clôture. Un regret, il est pour Simon Fourcade et Vincent Defrasne qui repartent sans breloques de Whistler.

Ce bilan de cette discipline malgré le peu de licenciés est tout simplement fantastique.

La réussite de ce sport contraste avec la déception des fondeurs.
Vaillance, prises de responsabilités et efforts n'ont pas suffi pour accrocher un podium pour Vittoz et sa bande. A leur niveau tout au long de la quinzaine, les français sont soit tombés sur plus forts qu'eux ou ont soit joué de malchance dans les moments cruciaux pour espérer une médaille. Toujours est-il que le ski de fond tricolore ne s'est jamais porté aussi bien, a porté haut les couleurs françaises et peut être fier du travail effectué depuis un peu plus de 10 ans. Toutefois, la tristesse de voir un champion aussi exceptionnel que Vincent Vittoz échouer encore aux pieds du podium est réelle.

Jason Lamy-Chappuis (photo) est le seul de nos favoris pour l'or à avoir tenu son rang. 5ème du saut sur le petit tremplin, il réalise une course de fond parfaite, tout en attente et en tactique, avant de régler tout le monde dans les derniers hectomètres et notamment l'américain Johnny Spilane. "Jez" rejoint Fabrice Guy au palmarès. Le jeune homme de Bois d'Amont est LE français de ces J.O de par sa simplicité, sa sympathie et sa décontraction. Floué dans l'autre épreuve individuelle par l'organisation, il faillit également emmener le relais sur le podium.

Ski Acrobatique et Ski Cross

En ski de bosses, Guilbaut Colas est passé tout près. Premier de la qualification et impressionnant, puis le plus rapide en finale, il contrôle mal son second saut et la sanction des juges est immédiate. Dommage.
Pour sa première apparition, aux Jeux, le ski-cross n'a pas déçu. Encore plus spectaculaire que le snowboard cross, la discipline nous a offert une médaille de bronze par Marion Josserand alors que tout le monde attendait Ophélie David, victime d'une chute.

Snowboard

Honneur à Mathieu Bozzeto, 36 ans, qui en slalom géant parallèle rapporte à la France sa dernière médaille, bronzée, mais peut etre celle la plus tintée d'émotion. En souvenir de Karine Ruby, le vétéran est allé chercher au mental cette récompense de toute une vie, après tant de places d'honneur. Un coup de coeur.

En snowboard-cross, ce sont encore les outsiders qui ont brillé. Pierre Vaultier, leader de la coupe du monde, et les frères De Le Rue défaillants, c'est le jeune Tony Ramoin qui gravit la 3ème marche du podium tout en opportunisme. Chez les filles, Deborah Antonioz la snowboardeuse des Gets décroche l'argent profitant de deux chutes en finale.

Même s'il repart sans médaille d'or de Vancouver, le snowboard français a réussi ses Jeux et perpétue le traditionnel succès de ce sport pour notre nation.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 18:59 0 commentaires  

Vancouver 2010 - Les Chances Tricolores


Le Comité National Olympique (CNOSF) a tablé sur un objectif de 10 médailles pour cette quinzaine canadienne soit un podium de plus qu'il y a quatre ans à Turin où la France en avait récolté neuf en tout. Alors évidemment les objectifs sont fixés pour être battus mais celui-ci parait réaliste compte tenu de la concurrence toujours plus importante et des forces en présence. Cela dit, si la France venait à ramener de Vancouver moins de médailles qu'en Italie, il s'agirait d'une véritable contre performance même si l'équipe olympique est en transition.

Les J-O de Pékin s'étaient soldés sur un record pour la délégation tricolore, alors pourquoi pas battre au Canada celui de onze médailles réalisé à Salt Lake City en 2002 ?

Aperçu des meilleurs espoirs français, certains seront déçus, d'autres apparaîtront et créeront des surprises comme à chaque fois, car un français n'est jamais meilleur que lorsqu'il est outsider.

Honneur à la discipline de notre porte-drapeau Vincent Defrasne à savoir le biathlon, qui avait à elle seule ramené quatre médailles de Turin dont deux titres. La force des Bleus est ici leur collectif et par conséquent les deux relais sont potentiellement médaillables, en attestent leurs résultats en coupe du monde. Individuellement, la France comptera sur Sandrine Bailly chez les filles et surtout sur les frères Fourcade chez les garçons en espérant que Defrasne réalisera un coup à l'expérience.

L'une de nos plus grandes chances se nomme Jason Lamy-Chappuis. Celui que les Américains ont essayé d'enrôler à ses débuts est le petit prince du combiné nordique, alliant le saut à skis et le ski de fond. "Jez" essaiera de monter sur la boite au moins une fois sur les trois épreuves qu'il disputera (le sprint dimanche soir, par équipes et le Gundersen grand tremplin) pour continuer sa formidable saison qui lui permet de caracoler en tête de la coupe du monde. Il faudra être présent les jours J et ne pas succomber à la pression mais ce n'est pas le style de la maison.

Le patinage artistique pourrait bien nous rapporter deux médailles. En danse, Isabel Delobel et Olivier Schoenfelder sont de retour au meilleur des moments à la compétition avec des nouveaux programmes très bien évalués par des experts. Leur style de patinage si singulier et si esthétique raviera on l'espère public et surtout juges. Réponse dans la nuit du 22 février.

Frustré de sa troisième place aux derniers championnats d'Europe, Brian Joubert qui était alors court physiquement a travaillé son physique et peaufiné sa technique pour réaliser son rêve : décrocher une médaille olympique. Tel un gladiateur prêt à rentrer dans l'arène, le Poitevin se dit prêt à "manger ses adversaires" et à en découdre sur la glace. Nous souhaitons tous qu'un Pluschenko au sirop d'érable ne soit pas trop indigeste pour lui.

Le ski alpin est notre plus forte discipline en nombre d'engagés. Orpheline de son fer de lance Jean-Baptiste Grange blessé, l'équipe de France a tout de même de grandes ambitions. De plus, elle réalise toujours des surprises et exploits à l'instar de Carole Montillet en 2002 ou Antoine Deneriaz en 2006 sur les descentes. Nos yeux se tourneront donc vers Julien Lizeroux et Sandrine Aubert sur les slaloms et sur les féminines en vitesse que ce soit Marie Marchand-Arvier ou Ingrid Jacquemot toutes deux auteurs de podiums cet hiver, sans oublier Tessa Worley et Barrioz en géant.

En ski de bosses, Guilbaut Colas essaiera de suivre les traces d'Edgar Grospiron en allant chercher une médaille mais la concurrence est rude avec notamment la présence du tenant du titre australien. A 33 ans, Ophélie David reine du skiercross veut terminer sa carrière sur le titre ultime. Pour la première participation de ce sport aux jeux olympiques, l'ex-Hongroise qui survole les parcours depuis 2004 est une de nos plus grandes possibilités d'or.

En ski de fond, l'homogénéité française rend cette équipe redoutable. Avec Vittoz, Jonnier, Gaillard et Magnificat, une médaille au moins est envisageable pour faire aussi bien qu'il y a quatre ans et l'argent de Darragon sur sprint.

Pour finir, le danger viendra de partout en snowboard. Boardercross, slalom géant parallèle ou half pipe, autant de disciplines spectaculaires dans lesquelles les français brillent. Pierre Vaultier est le favori incontesté du boardercross en tant que leader de la coupe du monde. Il sera accompagné des frères De Le Rue dont le benjamin avait ramené l'or de Turin. Mais attention à la désillusion dans ce sport à risques et de contacts. En half pipe, Mathieu Crepel visera un podium tout comme le vétéran Mathieu Bozzetto en slalom pour cloturer sa carrière en beauté, avec une pensée pour Karine Ruby, décédée l'an dernier.

Pourvu que ces espoirs soient convertis en métaux précieux, bilan dans quinze jours.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 15:54 0 commentaires  

Vancouver 2010 - Une Quinzaine de Glisse !


C'est dans la nuit de Vendredi à Samedi que s'ouvrent les Jeux Olympiques d'hiver de Vancouver. A partir de demain donc, plus besoin de sortir votre nez dehors pour voir de la neige, le cirque blanc tout entier s'invite chez vous pendant quinze jours. Alors allumez un feu, enfilez un casque et laisser vous aller.

Les Jeux d'hiver sont une compétition moins prestigieuse peut être car beaucoup de sports sont méconnus, moins suivie et médiatisée, c'est sur, comparée à leur grande soeur d'été, mais restent un évènement mondial et à part rassemblant des sports ancestraux tel le ski de fond ou bien naissants comme le boardercross.

Entre planches, patins, sapins, jumps, chutes, grands frissons et suspense, ceux-là s'annoncent comme à chaque fois spectaculaires, surtout avec un C.I.O qui incorpore au fur et à mesure les disciplines freestyle issues des X-Games dans le cercle olympique. Les athlètes rivalisent en repoussant toujours plus loin leurs limites ainsi que leurs sensations.
Leurs sensations en rapport à la glisse notamment, le mot que l'on entendra le plus très probablement et par rapport aux éléments car c'est là toute la beauté de ces J-O en grande partie extérieurs : le lien avec la nature.

L'esthétisme, la vitesse, l'effort, le panache, la technique, tous les qualificatifs ne seraient pas de trop pour définir l'ensemble des épreuves diverses et variées qui se dérouleront dans le domaine de Whistler ou dans Vancouver même. De la luge au curling en passant par le biathlon ou encore le ski de bosses, il est certain que cette quinzaine de la glisse amènera passion, enthousiasme et émerveillement à vos yeux curieux, initiés ou profanes.

Et comme les temps sont durs et froids, et même si cela pourrait paraître paradoxal, rien de mieux qu'une cure de sports d'hiver pour réchauffer nos foyers et nos coeurs en embarquant pour Vancouver !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 00:45 0 commentaires  

Rio Grande, Rio : Bravo !



La soirée de Vendredi s'est soldée par une grande nouvelle pour l'ensemble du monde sportif :
Rio de Janeiro a été désignée par le C.I.O et ses membres comme hôte des Jeux Olympiques d'été de 2016 (du 5 au 21 Aout).

Deux ans après la Coupe du Monde de Football de 2014, c'est donc l'univers olympique qu'accueillera le peuple brésilien, décidément très gâté pour cette future décennie sportive.

La capitale économique du pays, connue pour ses plages de sable fin, on carnaval, ses favelas, le Maracana ou encore le Corcovado sera la première ville sud-américaine à organiser cet évènement planétaire.

La candidature auriverde (plus gros budget : 11 milliards d'euros) s'est imposée au troisième tour face à celle de Madrid (ville déjà perdante pour 2012) ainsi que sur Tokyo et Chicago, pourtant défendue par Barack Obama et éliminée surprise au premier tour.

Je ne vous cacherai pas ma joie quant à cette décision pour le moins logique, intelligente et d'ouverture.

Le Brésil, immense pays en constant développement et son peuple, formidable d'enthousiasme et de courage méritent ces Jeux. C'était du reste le seul pays parmi les 20 plus grandes puissances mondiales à n'avoir pas encore accueilli le monde ainsi. Porté par un Président Lula passionné, émouvant et digne ainsi que par le Roi Pelé, le dossier de Rio s'est imposé à la majorité comme celui étant le plus abouti et ambitieux.

Il faut noter aussi qu'il était difficile au C.I.O de choisir Madrid quatre ans après Londres, malgré un projet tout aussi remarquable.

La réaction de Jacques Rogge (Président du C.I.O):
" Rio a présenté un dossier très solide, basé sur une vision des Jeux qui célèbre les athlètes et le sport et qui, plus largement, donne l'opportunité à la ville, à la région et au pays, de mettre en application ses ambitions pour le futur. "

C'est pour ces décisions et discours que le C.I.O est respectable. Si Chicago avait gagné, on aurait pu se poser de questions sur les dérives potentielles actuelles de cette organisation : politicardes et liées au business. Ce n'est heureusement pas le cas.

Lula quant à lui finit en larmes, c'est dire la joie, la fierté et la reconnaissance qu' éprouve le Brésil aujourd'hui.

Nul doute que ce géant en pleine mutation tirera profit de cette formidable opportunité pour continuer son ascension et montrer aux yeux du monde qu'il ne sait pas qu'organiser des carnavals.

Ou quand le sport dépasse les limites de son propre milieu.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 16:17 0 commentaires  

Natation - Championnat de France: Trop de records ?

Les championnats de France de natation se déroulant a Montpellier se sont clos ce dimanche. Ce n'est pas moins de 33 records nationaux, dont 2 marques planétaires et 1 marque continentale qui ont été battus. Il faut y ajouter l'établissement d'un nouveau record d'Europe du 100m papillon par l'espagnol Rafael Munoz Perez (50"46) ainsi que celui du 1500m féminin, par l'élève de Philippe Lucas, la roumaine Camélia Potec (15'52"37). Je vais vous épargner une longue liste de tous ces records (que vous pourrez vous procurer dans n'importe quel autre média) mais plutôt m'attarder sur les faits les plus marquants de cette semaine.

Tout d'abord, le grand vainqueur de ces "Frances", c'est bel et bien le nageur marseillais Frederick Bousquet. En effet, l'homme de Laure Manaudou a signé un doublé 50m-100m et effacé le record de France du 50m papillon (22"84). En guise de cerise sur le gâteau, il alla décrocher le record du monde du 50m d'Eamon Sullivan (20''94 contre 21"28) et devient le 1er homme sous la barre des 21". Il sera de plus le seul français à concourir sur ces deux distances aux mondiaux de Rome cet été.

Alain Bernard a lui aussi passer de bons championnats. En signant un record du monde sur la distance reine (100m en 46"94, 1er homme sous les 47"), il fut à la hauteur de son titre de champion olympique. Sur 50m, en terminant la longueur du bassin Antigone 2ème en 21"23, c'est à dire dans un temps inférieur à l'ancien record du monde de Sullivan, le médaillé olympique de la distance ne participera même pas aux mondiaux romains! Une honte! Cela dû à une règle stupide limitant à 2 le nombre de qualifiés par nation! Amaury Leveaux ayant déjà son billet grâce à sa médaille d'argent à Pékin, c'est Bousquet qui l'accompagnera. Sur 100m, Meynard, Leveaux, Gilot font aussi les frais de ce règlement, pourtant tout les 3 sous les 48"18...

Chez les femmes, Malia Metella réalise un doublé 50m-100m, avec en prime deux records nationaux (24"69 et 53"49). Camille Muffat signe un nouveau record d'Europe sur 200m 4 nages en 2'09"37.

Mais sur les 33 records de France, 26 ont été battus par des nageurs équipés de la fameuse combinaison "jaked". Cette polémique a entaché et ternie la compétition, même si la FFN (Féderation Française de Natation) refuse de l'admettre. Des nageurs comme Amaury Leveaux se sont sentis "écoeuré" et "blasé". A la Fédération Internationale de Natation (FINA) de donner son verdict...

Publié parAnonyme à 16:40 0 commentaires  

Judo - Championnats d'Europe : Les médailles françaises

Abordant la compétition sans son fer de lance Teddy Riner forfait, l'équipe de France en préparation pour les mondiaux dans 4 mois ramène de Tbilissi 4 breloques dont deux titres mais le bilan final est l'un des plus mauvais de son histoire. Inquiétant...



Médailles d'or : Frédérique Jossinet (-48 kg)

Lucie Decosse (-70 kg)

Médailles de bronze :
Morgane Ribout (-57 kg)

Gilles Bonhomme (-73 kg)

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 21:33 0 commentaires  

Natation - Bernard The King !


Le roi du 100m est bien Monsieur Alain Bernard !

La piscine de Montpellier vit décidément des choses extraordinaires depuis l'ouverture des Championnats de France de natation hier. Aujourd'hui les fauves du 100 m nage libre se sont lancés et ça a fini par péter ! Déjà apparu en grande forme lors du premier tour ce matin, le champion olympique de Pékin a littéralement mis un bouillon à l'ancien record du monde en demi-finale ce soir et a frappé un très grand coup sur le milieu des bassins à l'approche des mondiaux romains.

Mais outre le fait de battre cette marque, c'est le chrono qui parait invraisemblable propulsant encore plus le champion antibois dans la légende du 100 m, distance la plus mythique, et de la natation en général. Alain Bernard est LE premier homme à descendre sous les 47 secondes sur l'hectomètre. Son temps : 46"94 rien que ça !

On attend la finale et les mondiaux avec impatience car ce que vient de réaliser notre Alain national est tout simplement ÉNORME !
La course en live !!!! : http://video.eurosport.fr/natation/chpts-de-france/2009/incroyable-bernard_vid102427/video.shtml

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 19:07 0 commentaires  

Natation - Des records en cascade


Les championnats de France de natation qui se sont ouverts aujourd'hui a Montpellier sont la seule et unique compétition selective pour les mondiaux de Rome qui auront lieu cet été. Et vu les chronos de cette première journée, les nageurs francais l'ont bien compris! Ce n'est pas moins de 5 records de France qui sont tombés ce matin dans la piscine Antigone.

C'est le record du 50m papillon, détenu par Frederick Bousquet depuis presque un an jour pour jour (26/04/08) qui fut le premier attaqué par un Amaury Levaux en grande forme. Il mit seulement 23"36 pour parcourir la ligne droite detronant les 23"74 de son rival. La mythique barre des 23" se rapprochait. Et la réponse du nouveau compagnon de Manaudou (Après Marin, Stasiulis... c'est le 26ème Bousquet nan?) ne se fit pas attendre. Quelques minutes plus tard, il fut le premier francais a descendre sous les 23" avec un chrono exceptionnel de 22"84. En un instant, le record de France fut amelioré de 9 dizième! Innimaginable!

Et la gente féminine ne fut pas en reste. Sur la même distance, la jeune Mélanie Henique fit parler la poudre en explosant le record de France de presque 4 dizième. Elle fit passer son ancienne marque, de 26"90 à 26"57! Un espoir de la natation francaise? Seul l'avenir nous le dira...

Giacomo Perez Dortona peut il aussi etre considéré comme un espoir de cette florissante natation francaise? En detronant le vieux record de l'icone de la brasse tricolore, Hugues Dubosc, de presque un quart de seconde (27"50 contre 27"73), le jeune nageur marseillais frappa un grand coup.

Pour finir cette matinée en beauté, Benjamin Stasiulis, le nageur strasbourgeois établi une nouvelle marque de réference sur 100m dos en améliorant de 46 centièmes le récent record de Camille Lacourt datant de un mois, jour pour jour.

Ces perfomances, toutes réalisées en séries, nous mettent l'eau a la bouche pour les finales à venir. Les luttes entre des nageurs de classe mondiale, comme sur le 50m papillon, s'annoncent acharnées. Le record du monde de cette distance, détenu par Rafael Munoz Perez (22"43) n'est pas à l'abri. En esperant que le débat sur la combinaison jaked, ne vole pas la vedette à ces perfomances...

Publié parAnonyme à 11:30 0 commentaires