Finale Championnats Nationaux Interclubs Elites : Montreuil a eu chaud !


Quelle magnifique journée d'athlétisme ce dimanche au stade Jean Rolland de Franconville ! Outre la présence sur la piste de nombreux athlètes et stars de l'équipe de France, cette édition 2010 des Interclubs s'est jouée dans un mouchoir de poche entre le CA Montreuil 93 et l'Entente de Franconville Césame Val d'Oise (EFCVO). Sportflux y était !

Au terme d'une compétition passionnante, 1179 points séparent les deux clubs banlieusards, en faveur comme depuis 14 années des athlètes de la Seine Saint-Denis qui ont encore prouvé leur constance et leur talent en dépassant la barre des 70 000 points pour la première fois. Ils ont cependant été en grand danger tant la toute neuve Entente de Franconville n'a rien lâché et espéré jusqu'à la malheureuse blessure de Guillaume Eraud sur 3000m. Bien parti, le spécialiste du 1500m s'est arrêté net à la mi-course à cause d'une douleur au talon... Les chances du club du Val d'Oise s'envolaient à cause de ce zéro malgré de beaux relais pour clôturer la journée.

Dans la suite du classement, le Lagardère Paris Racing complète le podium devant successivement le Lille Métropole Athlétisme, le Stade Sottevillais 76, le Clermont Athlétisme Auvergne, puis viennent l'AS Aix-les-bains et Amiens UC.

Cette compétition collective qui fait le charme de l'athlétisme tant elle allie sportivité, générosité et partage a aussi accouché de très probantes et parfois insolites performances individuelles.

A noter chez les filles les victoires de Véronique Mang (EFCVO) sur 100m (11''30), de Thélia Sigère (Lagardère) devant Karima Louami (Lille) sur 200m, de Jennifer Lozano (EFCVO) sur 1500m ainsi que de Phara Anarchasis (Lagardère) sur 400m haies. Le 100m haies a vu Antoinette Nana Djimou Ida (Montreuil) s'imposer dans une course l'opposant à sa collègue heptathlète Marie Collonvillé (Amiens) et à la belle Marion Buisson (Clermont), victorieuse au saut à la perche un peu plus tôt.

Côté garçons, les sprinters d'Aix-les-bains ont fait la loi. D'abord Pierre-Alexis Pessonneaux sur 200m (20''89) puis Christophe Lemaître sur la ligne droite. Le longiligne sprinter bat son record personnel en claquant un chrono de 10"03 avec un léger vent favorable. Impressionant sur le relais, Lemaître devrait passer sous la barre mythique des 10" cette saison.

Sur 110m haies, Dimitri Bascou (Lagardère) a tenu son rang tout comme Renaud Lavillenie (Clermont) qui bat son record dans la même course. Renaud qui avait participé en fin de matinée à un superbe concours de saut en longueur en compagnie de Salim Sdiri (Lagardère) et de Kafétien Gomis (Lille). Mickael Hanany (EFCVO) remporte la hauteur avec un décevant 2m15, Gaetan Bucki (Lille) le poids, Damiel Dossevi (Montreuil) la perche mais le vrai showman du jour a été Teddy Tamgho. La star de Montreuil a enflammé le stade en réalisant une très belle série de triple-sauts. Il atterrit même à 17m63 sur son 4ème essai, record de France en plein air et meilleure performance mondiale de l'année.

Ce beau dimanche ensoleillé a donc été une très belle fête de l'athlé, dans une ambiance chaleureuse où les athlètes, très abordables ont pu prendre leurs marques et défendre leurs clubs respectifs dans un bon état d'esprit. Ce qu'on peut dire désormais, c'est que Montreuil a un très sérieux adversaire pour le futur avec l' EFCVO de Franconville. On a donc hâte déjà, d'être à l'année prochaine, que les gros meetings arrivent ainsi que les Championnats d'Europe à Barcelone en août qui risquent de voir l'équipe de France rafler un bon nombre de médailles.

A plus pour de l'athlé !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 22:56 0 commentaires  

Ligue 1 - Le Titre de Deschamps




Le titre pour l'Olympique de Marseille, la relégation définitive de Grenoble, Boulogne sur Mer et Le Mans en Ligue 2, voilà les grands enseignements de la 36ème journée de L1 jouée hier soir. Il ne reste donc plus que l'enjeu pour les places européennes pour animer les deux derniers actes de cette saison palpitante, pleine de rebondissements et marquée par une grande densité de niveau au sein de l'élite française.

Au coup d'envoi de leur match face à Rennes, les Marseillais savaient qu'une victoire les assureraient du titre de Champion après la défaite de Auxerre à Lyon (2-1) un peu plus tôt. Vers 23h, le Stade Vélodrome est en ébullition, la victoire difficile de ses protégés (3-1) permet au club de remporter son 9ème titre de Champion de France, le premier depuis 1992, quelques semaines après le succès de la Coupe de la Ligue.

Ce titre mérité que l'on prédisait depuis plusieurs semaines est avant tout le prix de la régularité. 5èmes à la trêve, les hommes de Didier Deschamps ont par la suite effectué un formidable parcours en prenant 43 points sur 54 possibles. Leur solidité à l'extérieur avec seulement 3 défaites sur l'ensemble de la saison est la marque identitaire de cette équipe se basant sur un bloc défensif et une puissance physique remarquables. Ensuite, ce sont la classe du meneur de jeu Lucho Gonzales (meilleur passeur du championnat) et le réalisme des attaquants qui ont fait la différence à l'instar du but de Mamadou Niang hier soir et de leurs nombreuses réalisations sur coups de pieds arrêtés.

Mais ce titre est surtout celui d'un homme, Didier Deschamps ainsi que de tout son staff même si bien sur il ne peut rien sans les joueurs qui ont prouvé leur force. Dès sa première saison, le technicien a imposé sa patte sur la Commanderie. Il a pu faire venir les joueurs qu'il désirait, Heinze, M'Bia, son fidèle lieutenant Cissé et surtout Lucho, arraché aux prix d'or au FC Porto et qui est monté en puissance tout comme l'ensemble de l'effectif durant cette saison. Un début timide où l'on sentait que quelques grains de sable enrayait encore la machine, une élimination sans gloire en Ligue des Champions en ré affichant les vieux démons des saisons passées (naïveté, erreurs défensives, manque de réalisme...) puis arriva la trêve de Noël.

Après cette dernière tout a changé ou presque, le rouleau compresseur olympien s'est mis en route grâce à la symbiose qu'a su créer l'entraîneur dans ce groupe qui semblait déjà le plus complet et qui avait seulement besoin de croire en son destin pour l'accomplir. La ferveur de l'OM accouplée avec la culture de la gagne à l'italienne amenée par Deschamps et son expérience transalpine : c'est la phrase qui résume le mieux cette saison des Marseillais. Dès lors qu'ils ont pris confiance en leurs moyens et leur possibilité d'être sacré, ils n'ont plus rien lâcher grâce à leur mental (buts en fin de match) et à la réussite du champion qui intervenait de plus en plus inéluctablement. Leur élimination dans toute autre compétition a été un avantage certain dans cette course au titre tout comme le peu de blessures dont ils ont été victimes. Bref, tout tournait en faveur de Marseille en cette fin de saison et leur triomphe semblait inévitable.

Un triomphe construit sur le court et le long terme. Bien sur le travail de Didier Deschamps, symbole de toute une ville, est primordial puisqu'il a appris la gagne à son équipe puis l'a fait gagner. Sa gestion du groupe est remarquable (exemple des cas Ben Arfa et Valbuena prêts à partir en janvier puis acteurs du titre) tant sur le plan affectif que tactique et technique comme il apprécie si bien le dire. Le replacement de Stéphane M'Bia dans l'axe avec Diawara est un véritable coup de génie. Avoir réussi à confectionner une bulle pour son équipe lorsque la pression populaire montait a également été indispensable. Deschamps le respecté, le pragmatique, le gagneur, le méticuleux ; on dit souvent qu'une équipe réceptive et bien managée est à l'image de son entraîneur, c'est évidemment le cas ici.

Mais ce titre a été acquis sur la durée et grâce au bon travail du club depuis 5 ou 6 années. Comment ne pas associer Robert Louis Dreyfus au succès du club phocéen tellement il a donné pour ce dernier. Il en est de même pour Pape Diouf qui a fait venir "la Desch" rappelons le. Ensuite ce titre s'inscrit dans la continuité de bonnes saisons terminées sur le podium, et je pense ici au retour au premier plan de Marseille grâce à Eric Gerrets dont l'âme plane toujours dans l'enceinte du Vélodrome.

Enfin, et je le dis en toute neutralité, que cette ville qui respire le football soit enfin récompensée de son enthousiasme et de sa passion est bien pour le monde du ballon rond français.

Ce qui est sûr c'est que le premier match officiel de la future saison sera chaud : Marseille contre Paris à l'occasion du Trophée des Champions. De quoi augurer d'une encore plus passionnante saison 2010-2011 ?

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:01 0 commentaires  

EDHEC-Une fin de course honorable...qui laisse nourrir des regrets


Vendredi soir, publication des résultats finals. Sur les 150 distribuées, la 44ème place nous est attribuée. Une place qui ne reflète pas notre vraie valeur au vu de nos deux derniers jours de course. Récit des dernières étapes.

Tout d'abord, celle de jeudi, annoncée comme étant la plus dure. Au programme,une course d'orientation dans les magnifiques dunes de sainte marguerite, un parcours en canoë de 6km et pour finir une nouvelle course d'orientation pédestre. Les 3 courageux du jour (Vincent, Clément et Maxime) s'en sortent de belle manière avec une 5ème place, à seulement 4 minutes de la tête de course grâce à un beau parcours en canoë, dompté par les biceps de Clément et Maxime, les pagayeurs et la voix de Vincent, le barreur à la limite de l'hypothermie. Parti en 87ème position lors du départ différé, ils arrivent seconds à l'arrivée, une remontée fantastique de 86 équipes, soit 258 concurrents! S'en suit un retour au village, une douche et une séance de massage pour les 3 phenomènes du jour. Pour conclure cette journée inoubliable, un barbecue offert par nos amis de Roubaix était alors le bienvenue.

Épilogue d'une semaine chargée en émotion, entre joie et déception... Vendredi dernière étape avec au programme un run and bike à trois de 8km puis une course d'orientation dans la ville de Locronan. Sous un cagnard fou, comme depuis le début de la semaine, nos 3 valeureux coureurs s'en donnent à cœur joie sur un parcours au relief exigeant et où bon nombre d'équipes vont se bagarrer pour les 18 places de finalistes. A l'arrivée ils empochent une sixième place, nouvelle preuve de leur réel niveau.

Sur 6 étapes nous finissons donc 4 fois dans le top 6 avec en prime 2 victoires.

En conclusion, nous avons passé une superbe semaine sous le soleil brestois, avec évidement beaucoup de regrets, mais nous pouvons nourrir des ambitions certaines pour la prochaine édition. Nous remercions encore nos sponsors, Monsieur Bernard SAUGEY, sénateur de l'Isère, Apica 3s et MF Sport, sans qui il aurait été impossible de participer à cette course croisière EDHEC 2010. Merci aussi à vous tous de nous avoir suivi par le biais de ce site.

Rendez vous donc l'année prochaine au Sables D'olonnes en espérant que d'autres équipes ilepsiennes se joignent à nous afin de partager des moments inoubliables et de représenter notre école avec un effectif encore plus fourni.

Publié parAnonyme à 14:06 1 commentaires  

EDHEC-Un doublé historique


Commençons par les choses qui fâchent... Départ d’étape, mardi midi, affichage des résultats de la veille, et le verdict tombe. Il est dur, très dur... En effet nous sommes très loin de nos espérances affichées, pointant a plus de 2 heures de la tête de course. Le moral en prend un coup, mais il faut se remotiver pour l’étape du jour qui s’annonce très difficile... Un sandwich avalé avant le départ fera l’affaire.

C’est alors parti pour plus de 10km de course a pied enchainé avec plus de 10km de run and bike également... Très vite, après un départ de masse, l’équipe du jour (Vincent, Clément et Maxime) se retrouve en tête. Elle ne la quittera pas tout au long du magnifique parcours d’orientation dans les sentiers du littoral breton, et ce jusqu’au 10ème km. C’est alors que l’énergumène Clément se trouve perturbé par des soucis intestinaux et se trouve dans l’obligation de prendre quelques minutes pour évacuer. Nous perdons alors le leadership pendant quelques minutes, mais nous revenons rapidement après la transition course à pied/run and bike sur nos amis du COE (Collège ostéopathique européen) de Cergy qui s’étaient emparés de la première place. Une coopération se met alors en place afin de combler l’écart avec les premiers au classement général et de distancer les militaires, qui revenaient sur nos talons. La fin de course approche donc et nous redoublons d’effort pour franchir la ligne d’arrivée victorieux.

Une 2ème victoire sur 3 étapes donc, l’ILEPS commence à faire parler d’eux... Le temps de bronzage sur les pelouses du fort de Berthaume, avec une vue imprenable sur la mer et la pointe du raz, et la séance d’ostéopathie étaient alors les bienvenues. Après une interminable attente pour se restaurer, la soirée bivouac continua autour d’un feu de joie et d’un concert de pure tradition locale. Sonna alors l’heure de la nuit tant méritée pour nos 5 athlètes qui devront repartir de plus belle le lendemain.

Au petit matin, après une nuit bien courte, nous avalons un petit déjeuner sommaire offert par l’organisation avant de rechausser les souliers adéquats. Avec un départ d’étape en différé, les 3 flèches de Ruddy atteignirent la cible et donc Loïc et Maxime évitèrent les tours de pénalité à vélo. Commença une course d’orientation escarpée de plus de 8km, dans laquelle nos acolytes s’en sortir de belle manière en validant toutes les 13 balises inscrites sur la carte. Le résultat de l’étape n’étant pas encore dévoilé, nous préférons restés prudent sur nos commentaires ! Suite de nos aventures demain avec surement l’étape qui peut créer le plus d’écarts...

Publié parAnonyme à 18:17 1 commentaires  

EDHEC- L'étape en jaune!


Le Menu du jour? Alors en entrée ce sera 15km de vtt, une descente en rappel comme plat de résistance, 20 km de vtt en guise de dessert et 1 course d'orientation de 4km, la cerise sur le gâteau. Et tout ça, bien sûr, dans un restaurant 3 étoiles au guide Michelin. Récit de l'étape par nos 3 valeureux camarades du jour, Loïc, Ruddy et Clément.


Comme tout menu qui se respecte, nous allons commencer par le hors d'œuvre. Un hors d'œuvre qui était à deux doigts de se transformer en hors course... En effet, après un départ en tête de course grâce au classement du prologue, nos trois rouleurs arrivèrent en première position à la 3eme balise, synonyme de fin du parcours de 15km inaugural. En première position certes, mais sans avoir validé les deux premières bornes... Les courageux du jour avaient faim, et se resservirent donc d'entrée... Résultat, marche arrière sur 10km jusqu'à la première balise en passant par la seconde, et re-marche avant sur 10km. 35km au lieu de 15, belle performance en effet!

Passons donc au plat principal mes amis, une descente en rappel le long d'une falaise sur une trentaine de mètres, sensations garanties pour notre Loïc national! Ce plat avalé en une bouchée permit à nos champions de voir venir le dessert, 20km de vtt! Et ce ne fut pas une mince affaire, dans un parcours si dur que je vous décrirais plus loin, lors du café.

Arrivée en haut du sommet de l'Armorique, le Ménez Hom, les rouleurs se muèrent en chercheurs. C'est alors qu'ils continuèrent leur remontée fantastique, en dénichant 22 des 23 balises dissimulées dans la garrigue locale pendant l'heure qui leur était impartie. Et comme si la cerise ne leur suffisait pas, ils avalèrent le noyau en allant chercher au courage deux balises optionnelles et s'en sortirent donc avec 20 minutes de bonus au final de l'épreuve.

Chose promise, chose due, la description de l'étape pour le café... Un parcours ahurissant avec des rivières et torrents à traverser, pentes vertigineuses et autres ascensions du Ménez Hom (par sa face ouest, bien connue des grimpeurs comme étant la plus dure, et de même acabit que celle de l'alpe d'huez) digne de la très belle organisation de cette épreuve des étudiants de l'EDHEC.


Pour le classement de cette étape, il faudra repasser à l'heure du goûter, ceux-ci n'ayant pas encore étés publiés! Et pour conclure, cette étape en jaune nous a démontré ce que pouvait ressentir lance Armstrong pendant 7 longues années.


Bon dîner à toutes et à tous...

Publié parAnonyme à 19:11 1 commentaires  

EDHEC-Un départ en fanfare



Aujourd’hui première épreuve de la 42eme édition de la course croisière EDHEC, qui consistait à un parcours de 700 m en course à pied en côte suivi d’une course d’orientation pour finir par le retour des 700m a pied. Les trois nominés pour s’y coller (Vincent, Clément et Maxime) ont su, avec un look qui a su tromper l’adversaire (tongues, marcel, lunettes de beaux gosses et tout et tout) dominé de la tête et des épaules l’étape inaugurale. Qui aurait pu soupçonner un seul instant que cette joyeuse bande allait décrocher la tête du classement lors du prologue?

Et bah surement pas les militaires qui faut bien l’avouer avaient un peu la rage ! En effet, les favoris de l’épreuve ont « malencontreusement » oublié de valider une balise dans leur prologue. Et c’est donc avec les beaux maillots jaunes de leader et sous les applaudissements que nous sommes montés sur le podium, en défrayant la chronique. En espérant que l’étape de demain nous soit tout aussi favorable.

On peut donc en conclure que le moral de l’équipe est au beau fixe et a su s’imposer direct et surtout imposer son style. N’est ce pas BOB ? (total look de la croisette pour notre cher ami) Donc voilà très bonne journée en perspective. A vous les studios.

Publié parAnonyme à 19:06 1 commentaires  

EDHEC-Une arrivée mouvementée


Ça y est, c’est fait, nous voilà à Brest. Après plus de 6h de route avec une rencontre inopinée avec les gendarmes normands pour certains et plus de 4h de train debout pour d’autres, le sommeil fut le bienvenue.

Entre tant, il fallut tout de même monter notre domicile dans la nuit noire, pas une mince affaire. Mais avec l’aide de la 206, ses pleins phares, et de jeunes filles bien aimables nous sommes arrivés à nos fins avant 22h30, heure fatidique (sortie maximale du camping en voiture) pour aller déguster un diner aux saveurs locales à l’occasion de l’anniversaire de papa Bob. De bonnes galettes et crêpes remplirent nos estomacs, et un bon cidre fermier artisanal assécha notre soif. Tout ça pour un rapport qualité/prix plus qu'honorable qu’on a peu l’habitude de trouver en région parisienne.

Les 6km du retour se firent sans encombre jusqu’à la magnifique tente de l’emplacement 132 où la joyeuse compagnie s'endormie sans encombres mis a part le malheureux Vincent qui trouva le confort du tapis de sol un peu rustique.

Au programme de la journée, bronzage sous le beau soleil breton (non non ce n’est pas une blague), courses et inscriptions.

Suite de nos péripéties au prochain épisode, lorsque que la compétition aura pris le dessus sur les vacances.

Publié parAnonyme à 11:55 0 commentaires  

Golf - Masters d'Augusta (8-11 avril, Géorgie, USA)


Pendant quatre jours, les meilleurs joueurs du monde vont devoir s'affronter sur le difficile parcours d'Augusta. Ce légendaire 18 trous de 7435 yards se verra donc foulé par la crème du golf professionnel en bataille pour décrocher la fameuse veste verte.

Malgré sa longue absence, le "Tigre" Woods est toujours aussi craint. Il faut dire qu'avec quatre victoires sur ce seul majeur et notamment celle de 2005, Tiger aimerait redevenir le patron sur le "course", faire taire ses détracteurs et recentrer sa vie sur le sportif.

Néanmoins, même s'il est resté premier au ranking mondial, d'autres joueurs ont fait leurs preuves avant et durant son absence. Il faudra donc surveiller de près Steve Stricker promu numéro 2 au classement ce mois-ci, ainsi que Phil Mickelson, pas très en forme récemment mais qui sera à coup sur réveillé par l'appât du Master en grand champion qu'il est. Angel Cabrera, tenant du titre pourrait encore une fois créer la surprise ! Hors classement, on pourrait apercevoir le jeune Martin Kaymer, dernier vainqueur de l'Open de France, ou le très affûté Paul Casey. Quant au sud-africain Ernie Els, il est au top en ce moment : sur ses 3 derniers tournois joués, il en a remporté 2 !

De plus, les jeunes poussent derrière. A surveiller de très près l'américain Anthony Kim avec un swing proche de la perfection et qui appelle des scores bas, et Rory Mc Ilroy, 21 ans cette année, en attente du déclic qui lancera définitivement sa carrière.

Enfin Mesdames à vos télécommandes. Pour les tenues extravagantes il faudra s'attarder sur Ian Poulter toujours haut en couleurs. Côté physique, les chouchous du moment s'appellent Adam Scott et Camilo Villegas.

Le pronostic : le "Tigre" va sûrement rester tapi dans l'herbe pendant trois jours, juste pour passer le cut, avant de bondir comme souvent au 4ème tour puis sauter à la gorge des malheureuses gazelles se croyant à l'abri.

Par Marine.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 15:48 1 commentaires  

Golf - Tiger is back !


Dès lundi, le public scandait déjà son nom, lors des premiers entraînements du premier tournoi majeur de la saison ! Tiger Woods : le plus grand golfeur de tous les temps et détenteurs de tous les records.

Ce dernier a pourtant connu quelques déboires depuis quelques mois comme vous avez pu vous en rendre compte. Après avoir affolé la planète golf suite à une dépêche annonçant un accident de voiture, le numéro 1 mondial a révélé une face cachée de sa personnalité. Le discret et gendre idéal Woods n'est plus. Alors qu'il était envié de tous pour être le sportif le mieux payé au monde, les blessures physiques et morales se succèdent en effet. La mort de son père, sa grave blessure au genou en 2008 et la crise économique, qui lui enlève quelques sponsors (dont General Motors).

Tout cela le fragilise énormément, mais le plus dur est à venir pour le Tigre.

Après une saison 2009 sans tournoi majeur ajouté à son tableau de chasse, sa vie privée se mêle au devant de la scène. En décembre dernier, c'est la descente aux enfers. La presse découvre que Woods trompe sa femme (pourtant sublime) depuis des mois, alors même qu'il est père de deux chérubins ! Le joueur se défend en parlant de "se désintoxiquer du sexe". Trop tard, la presse à scandale se saisit de l'affaire et enchaîne les révélations. Tiger fait toujours aussi vendre mais d'une autre manière... (on ne parlera pas des balles de golf à l'effigie de ses conquêtes, ce blog a une réputation).

Poussé vers la voie du golf par son père dès l'âge de 2 ans, analyser cela comme une crise "à la Michael Jackson" est possible. La comparaison entre Earl Woods et Joe Jackson est envisageable...et si Tiger n'a pas choisi un blanchiment de la peau comme remède, il semblerait qu'il s'évade autrement...

S'en suit une spirale infernale avec demande de divorce et dépression, avant que son retour à la compétition et le soutien de ses fans ne le remettent vraisemblablement sur pied. Sera t-il prêt dès cette nuit sur le green d'Augusta ?

Par notre nouvelle recrue et spécialiste golf Marine !

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 00:04 0 commentaires  

Course de l'EDHEC


Français, Françaises; Ilepsiens, Ilepsiennes; partenaires, sponsors; autres et autres,


Comme vous le savez déjà, avec notre bande de joyeux lurons (
Messieurs Vincent DEMANGE, Ruddy (avec 2 D) GARCIA, Loïc MEYER, Maxime SIMON et Clément TAUFFLIEB), nous participons à la course de l'EDHEC qui se déroule cette année à BREST du 17 au 24 avril (1ère semaine des vacances), dans le cadre de notre mission ILEPS.

Ce rassemblement est le plus grand événement sportif étudiant d'europe avec plus de
3000 participants, 10 000 visiteurs et 20 nationalités représentées. Il existe 3 trophées:

-
Le trophée mer qui consiste en une régate de voile.
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Le trophée terre, grand raid multisport par équipe.
-
Le trophée sable, tournoi de sports collectifs sur la plage.

Nous avons, nous, choisis de participer au
Trophée Terre. D'une part parce que c'est celui qui nous correspond le mieux, et d'autre part car nous n'avions pas les fonds necessaires et disponibles pour disputer les autres trophées.


Pour vous remercier de votre soutien inconditionnel, de votre argent investi sur notre équipe par les sponsors, partenaires ou lors de la vente de gâteaux à l'
ILEPS, nous vous donnons ici l'occasion de suivre nos aventures. En effet, tous les soirs, nous posterons sur ce site d'actualité, analyse et décalage sportif (qui ne demande qu'a être connu et reconnu) mené de main de maître par Miklu , un résumé festif, bien que sérieux de nos exploits quotidiens, agrémenté de photos ou vidéos, que vous pourrez bien évidemment commenter lors de débats enflammés, paris et pronostics en tout genre (Pour qui sera la prochaine gamelle?).

Nous tenterons, bien sûr, de vous représenter, de représenter l'
ILEPS, du mieux que possible aussi bien dans les épreuves sportives qu'en soirées :). Faisons honneur à notre statut de sportif!


P.S: J'en profite pour remercier
Mme DAGUIN pour la future note de mission :p!

Publié parAnonyme à 10:50 0 commentaires  

Football - Bordeaux dans le Rouge



On le sait, en football et dans le sport en général tout va très vite et tout évolue très rapidement. Les Girondins de Bordeaux sont en train de le vivre actuellement et à leur dépend.

Souvenez-vous de cette formidable année 2009. Une fin de saison ponctuée par une Coupe de la Ligue et surtout un titre de Champion de France, après 7 ans de règne lyonnais. Puis, sur leur lancée, les joueurs de Laurent Blanc réalisent 5 mois impressionnants d'août à décembre derniers. Champions d'automne incontestés avec 9 points d'avance sur leurs dauphins Lillois à la trêve, qualifiés pour les 8èmes de la Ligue des Champions en sortant premiers de leur groupe, les Bordelais semblent alors partis pour tout gagner ou presque. Bordeaux avec son jeu léché, son réalisme implacable et sa puissance physique est l'équipe à battre.

Mais la soirée du 17 janvier 2010 est le début des complications pour la bande à Chamack. L'Equipe titre "Bordeaux dit ouf quand même" à la suite du nul à domicile contre l'OM.

Tout se passe comme si le passage à cette nouvelle décennie avait complètement déréglé l'effectif girondin. S'en suit en effet un bilan de 13 points récoltés en 10 matchs de championnats parmi lesquels deux défaites à Chaban-Delmas contre Auxerre et Nancy hier.

L'avance des champions en titre a donc fondu tout au long de cet hiver pourtant froid qui a frappé l'hexagone. Le problème est que le printemps n'a pas réveillé les coéquipiers d'Alou Diarra. Aujourd'hui, ils se retrouvent en plein coeur du peloton de tete composé de Lyon, Montpellier, Auxerre, Lille et Marseille. Même si ils possèdent deux matchs en retard, rien n'est dit qu'ils puissent l'emporter et au Mans et à Valenciennes.

Bordeaux peut donc tout perdre et a déjà perdu.

Défaits à domicile contre Monaco en 8èmes de finale de la Coupe de France (0-2), battus en finale de la Coupe de la Ligue par Marseille sans contestation, le club de Jean-Louis Triaud est aussi mal engagé en Ligue des Champions. Face à l'Olympiakos en 8èmes, les Bordelais se qualifient en toute logique mais non sans mal car très peu souverains au retour. Le tirage au sort des quarts a ensuite voulu un duel fratricide entre les Girondins et l'Olympique Lyonnais, les deux clubs se trouvant à la fois ravis de retrouver une équipe à leur portée et inquiets du trouble moral que pourrait engendrer une élimination.

Toujours est-il qu'à trois jours du match retour, Lyon est grandissime favori, de par le score du premier match (3-1) et de par les dynamiques opposées qui animent les deux formations. Bordeaux devra donc réaliser un très grand match pour sortir les morts de faim Rhodaniens mais la pression est sur eux tout comme la sortie est proche.

Alors pourquoi une telle dégringolade ? Pourquoi Bordeaux n'est plus le rouleau compresseur que l'on a connu en 2009 ?

J'ai tout d'abord pensé qu'il s'agissait seulement d'un problème physique, que la préparation des Aquitains était faite pour être au top jusqu'en décembre puis de mars à mai pour le sprint final. C'était peut etre le cas, mais cette baisse d'intensité physique et d'application due à un surplus de confiance a de suite joué sur les résultats. Et une équipe qui souffre, perd, gagne dans la difficulté lorsque c'est le cas et qui n'en a pas l'habitude doute très vite et facilement. Ce doute s'est inscrit dans les têtes des hommes du "Président" Blanc et les rongent au fur et à mesure qu'ils ne retrouvent pas leur vrai niveau. La réussite n'est également plus au rendez-vous.

L'élément symptomatique de ce renversement est la défense, impériale hier, fébrile et gruyère à l'heure actuelle, comme ce fut le cas mardi soir à Gerland. La blessure de Planus n'est pas à négliger cependant. Le soucis collectif est aussi du au fait que les joueurs de l'atlantique sont moins bons individuellement tout simplement. C'est par exemple le cas de leur maître à jouer Yohan Gourcuff bien moins décisif et régulier. Le meneur du jeu a du mal à faire autant briller ses partenaires.

Enfin, la pression médiatique, celle des adversaires, l'évocation de Laurent Blanc comme favori pour succéder à Domenech à la tête des Bleus ont pesé sur le groupe. Le discours de l'entraîneur a plus de mal à passer et à fonctionner car il ne se renouvelle pas. L'essoufflement du groupe et du staff est total.

Tous ces éléments conglomérés agissent comme des cailloux dans un engrenage moins bien huilé à la base et c'est toute la saison de Bordeaux qui est en jeu à cause de ces plusieurs sorties de route. Parler de crise est fort car les Bordelais ont leur destin en main. Une chose est sure, c'est qu'ils sont au bord du gouffre. Si par malheur ils sont éliminés par Lyon et que Marseille s'impose en même temps contre Sochaux en match en retard, la fin de saison risque d'être encore plus compliquée pour les Champions de France 2009.

Une réaction est toujours attendue, arrivera-t-elle ?

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 18:41 0 commentaires  

Cyclisme - Tour des Flandres : Cancellara impérial


Au terme de 262km de course, c'est l'inévitable Fabian Cancellara qui s'impose avec panache, au grand dam du belge Tom Boonen, qui ne peut que contempler la puissance du suisse.

Lancé à 45km de l'arrivée, le duel attendu entre le champion de Belgique Tom Boonen et le champion de Suisse Fabian Cancellara aura tourné court tant l'impuissance du belge aura été palpable quand à 15km de l'arrivée, Cancellara lance un contre terrifiant qui l'emmènera tranquillement vers l'arrivée.

Hormis cette attaque victorieuse très précoce, c'est une course classique à laquelle on a pu assister ce dimanche. De l'échappée matinale, il ne restera qu'un quatuor, dont Mikhail Ignatiev, valeureux mais inexorablement avalé à 60km de l'arrivée par un peloton mené sur un train d'enfer par l'équipe Sky.
Le groupe de tête, qui n'est alors plus composé que d'une quarantaine de coureurs, temporise, et permet ainsi à Fabian Cancellara, victime d'un problème technique, de revenir facilement.

La série d'attaques lancées ensuite par des outsiders, notamment Frederic Guesdon (FDJ), n'ébranlera pas un groupe de tête aux aguets.
Mais quand Cancellara, à 45 km de l'arrivée, décide de mettre tout le monde d'accord en partant en solitaire, seul le belge Tom Boonen peut suivre.
Malgré les relances appuyées du belge Philippe Gilbert, le peloton voit l'écart se creuser. Millar lance alors la contre-attaque de la dernière chance, rejoint un peu plus tard par Gilbert et Leukemans.

Devant, les deux hommes s'entendent et l'écart se creuse, frôlant la minute à 30km du but. A 20km de l'arrivée, le trio Gilbert-Leukemans-Millar pointe à 46 secondes des deux hommes de tête : la messe est dite, la victoire se jouera entre Boonen et Cancellara.

Le tournant de la course intervient à 16km de l'arrivée. Dans la côte du Mur de Grammont, Boonen accélère, mais accuse trop rapidement le coup. Cancellara place un contre imparable et s'envole. Au sommet de la côte, les 18 secondes d'avance du guerrier suisse sur le belge ont déjà un goût de victoire.
Boonen voit alors partir le suisse sur le terrain de l'effort solitaire, une domaine dans lequel le suisse, champion du monde incontesté du Contre-La-Montre, est imbattable.

Cancellara déboule seul dans la dernière ligne droite, saisit un drapeau suisse et prend le temps de savourer son premier succès sur le Tour des Flandres, qu'il ne doit qu'à lui-même.
Derrière, à un peu plus d'une minute, Tom Boonen ne peut que constater la supériorité terrifiante de son adversaire du jour. Gilbert monte sur la dernière marche du podium, accusant plus de deux minutes de retard sur le nouveau roi des Flandres.
Cancellara est plus que jamais favori du Paris-Roubaix, dimanche prochain.

Photo : L'Equipe

Publié parAnonyme à 17:06 0 commentaires  

F1 Grand Prix de Bahreïn : Analyse


Amis Blogueurs bonjour:

Enfin, la saison a enfin démarré, et nous avons assisté au premier grand prix de la saison à Bahreïn.

Cela fait une quinzaine d'années que je suis les grand prix de formule 1. J'ai donc vu de nombreuses courses à l'intérêt plus ou moins grand. Je dois dire que je ne mets pas ce grand prix dans la catégorie des plus palpitants. La seule chose qu'il a eue pour lui est qu'il était le premier de la saison. Justement, quel gâchis! Après des mois d'une infinie attente, ce fut, il faut bien le reconnaitre une certaine déception. Cerise sur le gâteau, la réalisation du grand prix à été parmi les plus mauvaises depuis l'invention de la caméra! La nouvelle portion du circuit est également calamiteuse : une bosse dangereuse et sans intérêt particulier d'un point de vue du pilotage.

Mais l'avantage de ce grand prix a quand même été de nous montrer le réel niveau des performances des différentes monoplaces.

Bon parlons de la course en elle même. Ah oui juste avant un petit mot sur les qualifs : bravo à Sébastian vettel qui nous a sorti un tour d'extraterrestre. Une seule tentative mais quel tour! Il n'y avait qu'à voir piloter le jeune allemand pour voir que sur un tour ce week-end c'était lui et sa Red Bull Renault les patrons. Cependant ce qui m'a frappé ce sont les écarts entre coéquipiers (sauf Ferrari) au niveau des temps au tour.

Passons au dimanche. C'est toujours particulier comme ambiance les quelques minutes avant le départ. On sent une certaine pression de la part des pilotes et des ingénieurs. "Vais-je réussir mon départ, la voiture va t'elle être fiable? Comment vont réagir les pneus?".

Lors du tour de chauffe les pilotes ont incroyablement fait chauffer leur pneu (beaucoup plus que l'année dernière!). Cela peut se comprendre, les voitures sont très lourdes au départ et avoir des pneus à la température optimale permet d'avoir dès le départ le maximum d'adhérence.

Parlons-en du départ justement. Un des deux moments les plus intéressants de la course.

Ce fut chaud! Bon envol de Vettel, Alonso dépasse judicieusement Massa. (Il partait comme Vettel du côté propre). Rosberg fait un bon départ mais cherche à résister à webber de manière un peu limite, non pas par la virilité du geste mais par des zigzags. Reste que la manœuvre est correcte il a fait un zigzag et non deux (ce qui est interdit). Il en a profité pour passer Hamilton. Schumacher lui a profité d'une certaine confusion au premier virage pour faire le même dépassement sur webber qu'Alonso sur massa à savoir un extérieur du premier virage pour mieux ressortir à l'intérieur du deuxième. Imparable Webber était donc derrière. Parlons en de Webber, l'australien a été victime d'un trop plein d'huile (trop d'huile dans le carter du moteur, que ce dernier « vomit » en la brulant, ce qui donne une épaisse fumé blanche). Ce trop plein a été responsable des malheurs de Robert Kubica et d'Adrian Sutil. Pendant les quelques tours qui ont suivis on a vu Schumacher mettre la pression sur Hamilton mais sans réellement l'inquiéter et Hamilton mettre la pression sur Rosberg tout en ne l'inquiétant pas non plus. Webber quand à lui passa le champion du monde Jenson Button.

Il ne s'est ensuite rien passé jusqu'au changement de pneu (puisque je le rappelle, les ravitaillements en carburant sont interdits cette année). Mais voir un des changements de pneus d’une durée entre 4 et 5 sec c'est impressionnant! A propos, Hamilton passa Rosberg dans les Stands. S'en est suivi une période sans grand intérêt.

C'est alors qu'un peu après le 30ème tour la red bull Renault de Sébastian Vettel a commencé à faire un bruit de V8 de voiture de tourisme. Un son rauque, je dois le dire assez esthétique. Mais elle a surtout beaucoup perdu en puissance. C’est ainsi qu'Alonso au 34ème tour dépassa l'allemand impuissant. Massa fit de même quelques tours plus tard ainsi qu'Hamilton. Encore aujourd'hui on ne sait pas vraiment quel était le problème moteur de Vettel. Certains ont parlé d'échappement : au vu du bruit : plausible, mais pas sur que Vettel ait pu finir la course... d'autres ont parlé de bougies. Impossibles ces dernières n'existant plus en F1 depuis le début des années 80... (Il y a l'équivalent, mais bon personne ne croit à cette thèse.) Red Bull n'a rien dit, si ce n'est que le moteur n'avait pas été endommagé et que l'élément "perturbateur" avait fait perdre entre une centaine de chevaux à la monoplace. C'est ainsi que Fernando Alonso a vogué vers sa 22ème victoire en formule 1. Une victoire avec un brin de chance qui rappellera certains de ses succès en...2005. Il avait été champion du monde à la fin de cette année la.

Bon passons maintenant à l'analyse écuries/pilotes une par une :

Ferrari : 8/10. Bonne performance de la Scuderia qui nous signe ici son premier doublé depuis la saison 2008. Cependant attention à la fiabilité : des soucis en fin de course pour massa et deux moteurs déjà changés : la saison va être longue la fiabilité pourrait être un problème.

- Alonso : 8,5/10. On sent que l'espagnol en avait envie de cette victoire après une année de disette chez Renault. Il dit qu'il aurait attaqué Vettel en fin de course. Attaquer peut-être... dépasser c'est une autre histoire. Il a cependant agit en patron dans son écurie ce weekend et n'a fait aucune erreur.

Massa : 8/10. Le brésilien s'est rassuré, il n'a pas fait d'erreur, s'est qualifié devant Alonso et a fait une course tout à fait honorable. Cependant il faudra veiller au cours de la saison à ne pas se faire enrhumer trop souvent par son coéquipier au premier virage...

McLaren : 7,5/10. C'est un peu déception dans l'équipe. Il y a certes Lewis et son podium, mais la voiture malgré une astuce absolument géniale pour gagner de la vitesse de pointe, la voiture ne peut pas viser à la régulière la victoire... sur ce type de circuit.

Hamilton : 8/10. Hamilton nous a fait du Hamilton, rapide, solide en course tirant son équipe vers le haut. J'en connais quelques un qui doivent s'inquiéter...

Button : 4/10. Largué en qualif, largué en course. Le champion du monde est vite redescendu sur terre. Il s'est fait laminer par un ex retraité qu'il n'a jamais pu passer et par son coéquipier avec qui la comparaison fait très mal. On mettra cela sur le temps d'adaptation à la nouvelle équipe... enfin on l'espère.

Mercedes GP : 7/10 : C'est LA déception du quatuor de la mort. La moins bonne des quatre équipes en termes de performance pure. Il parait qu'elle souffre d'un sous-virage (perte d'adhérence du train avant donc tendance à tirer tout droit dans les virages). Cependant, la voiture a l'air d'avoir une base saine et pourra peut-être mieux évoluer que d'autres...

Rosberg : 8,5/10 : Il peut être satisfait il a battu son coéquipier tout le weekend (sauf pour le meilleur tour en course), qualif solide, course très solide. Il a montré au "kaiser" qu'il était la. Cependant malgré une visible satisfaction on a senti qu'elle était nuancé plus le weekend avançait. En effet Il n'est pas loin...

Schumacher : 8/10 : La note peut paraitre élevé c'est vrai. On attendait tous LE Schumacher, celui qui va chercher un tour au fond des tripes, et qui trouve un moyen pour jouer la victoire à chaque course. Mais l'allemand n'avait pas conduit en conditions de course depuis 3 ans et avait une certaine pression sur les épaules. Il n'a pas fait d'erreur. (Sauf un tout droit en essai je crois). Et s'est rapproché de son coéquipier tout le we. Il ne finit qu'à 4 secs de Rosberg, et fait une très bonne course. A surveiller lors des prochains grand prix...

Red Bull Renault : 8/10 : Indiscutablement la meilleure voiture en vitesse pure, mais avec les défauts et les qualités des voitures de Newey (l'aérodynamicien qui a dessiné les géniales williams Renault et McLaren Mercedes des années 90 (soit 5 titres constructeurs à son actif!). A savoir une vitesse extraordinaire mais une fiabilité... médiocre. A l'époque où l'on pouvait changer de moteur entre chaque séance d'essais ce n'était pas un problème. Avec 8 moteurs pour 19 grand prix c'est un peu plus problématique...

Vettel : 9/10 : L'Homme du we. Souriant, rapide, incisif. Aurait dû clairement gagner le grand prix. Cette fougue, cette façon de partir en tête, il me rappelle un autre allemand qui peut-être lui posera des problèmes cette saison. Mais ce weekend aurait du être le sien. Mention spéciale pour son tour de qualif parfait.

Webber : 5/10 : le button de chez Red Bull. Il s'est fait enrhumer tout le we, a été transparent. Le début de la fin pour l'australien?

Force india : 7,5/10 : Schumi nous l'avait dit il faudra les surveiller. La Force India semble meilleure d'année en année. L'ex Jordan semble suivre la voie de son ainée en se bonifiant, espérons qu'elle finisse mieux.

Sutil : 7/10 : We gaché par l'incident du premier virage mais va jouer les troubles fêtes cette saison...

Liuzzi : 7/10 : un ton en dessous de son coéquipier (comme en fin d'année dernière me direz vous...) mais un bon grand prix tout de même, et puis il marque des points. Un bon deuxième pilote...

Williams: 7/10 : Difficile de savoir si la williams est bien née. Elle a l'air d'avoir comme la Mercedes GP une base saine, un bon moteur Cosworth mais... depuis quelques année la sauce ne prends plus. Les deux pilotes arriveront peut-être à surprendre cette année.

Barrichello : 7/10, il a fait du Barichello quoi... fade et avec un manque de vitesse mais d'une solidité exemplaire. Un bon pilote de transition pour williams...

Hulkenberg : 6,5/10, A fait une erreur pour son premier grand prix, mais sinon a fait un bon we. Celui que l'on annonce comme un génie n'a pas fait de vague... mais il faut se méfier de l'eau qui dort. A surveiller très sérieusement lors des prochains GP.

Renault : 7,5/10 : C'est un peu la surprise de cette année, la Renault semble bien née. Kubica a même été surpris. Du même niveau que la Force india mais avec une marge de progression peut-être supérieure. En tout cas c'est bien mieux que l'année dernière!

Kubica : 7,5/10 We gaché par l'incident du premier virage, mais le pilote s'est montré rapide et solide. Pouvait viser les points.

Petrov : 7/10 L'autre surprise! Un des pilotes payants les plus prometteurs que je n’ai jamais vu... pilote moyen en GP2, il a fait un excellent grand prix et une qualif pas mal. Si il continu sur cette lancée c'est très prometteur... Dommage pour l'abandon.

Torro Rosso : 5,5/10 : la voiture est mauvaise et avec le soutien de red bull de moins en moins grand les temps à venir ne vont pas être simple. De plus, contrairement à l'année dernière (où il y avait Sébastien Bourdais), l'équipe n'a plus de pilote expérimenté pour le développement de l'auto.

Buémi : 6/10 Bon grand prix... a fait ce qu'il a pu avec ce qu'il a. Le suisse a un bon esprit et un bon coup de volant, je reste persuadé qu'il est plein d'avenir.

Alguersari : 2ème meilleur tour en course. Mais Jaime... c'est tout le we qu'il faut aller vite. Fait moins d'erreurs que l'année dernière mais insuffisamment rapide.

Lotus : 5,5/10 : La moins mauvaise des nouvelles écuries. Elles ont finit la course et les pilotes ont fait ce qu'ils pouvaient avec leurs voitures... Carence de vitesse très important, mais on sent qu'un développement est possible.

Trulli : 5/10 A fait ce qu'il a pu avec l'auto...

Kovalainen : Idem que pour trulli

BMW Sauber : 5/10 : plus rapide des "nouvelles écuries" (elle ne part pas cependant de 0 comme les autres), manque encore un peu de vitesse, mais surtout il faut finir les courses!

De la Rosa : 6/10 Globalement un bon We, je pense que son expérience sera très importante pour l'équipe cette saison.

Kobayashi : 5/10 Un ton en dessous de son équipier mais il reste un débutant sur un circuit qu'il ne connaissait pas (au volant d'une F1). Reste à finir les courses. A un potentiel certain.

HRT : (pas de note) : pas de note car comment noter une équipe qui avec les deux pilotes du GP n'a pas fait 20 tours, ni même la moitié de la distance du grand prix. Il faut espérer du mieux pour le prochain grand prix, Rome ne s'est pas faite en un jour. Cependant il faut une progression (même minime) sinon je ne vois pas l'écurie finir l'année...

Senna : A fait un début de course pas mal, mais on ne peut évaluer le brésilien sur si peu de tours...

Chandhok : Avait un rêve: rencontrer Alain Prost. C'est fait et puis il a eu tout le temps de discuter avec...

Virgin : (pas de note non plus) : n'ont pas fait 20 tours non plus. Branson (le grand patron) doit mesurer la pleine mesure de la difficulté de monter une écurie de F1... Sinon la voiture est jolie et dans le rythme de la lotus... la fiabilité en moins.

Glock : Belle passe d'arme avec la Lotus de trulli ou Kova je ne sais plus mais n'a pas suffisamment tourner pour pouvoir avoir un réel avis sur lui.

Di Grassi : L'autre brésilien débutant a clairement fait ce qu'il a pu.

Le bilan :

On ne peut vraiment tirer trop d’enseignements de ce premier grand prix. Je pense que nous aurons clairement un panorama de ce qu’il en est après le Gp d’Espagne. Cependant il est clair que Red Bull et Ferrari ont un léger avantage… Le Gp d’Australie devrait être plus animé que celui de Bahreïn et la météo prévoit de la pluie pour dimanche. Un we prometteur en somme…


Photo : Fernando Alonso dépassant Massa, le trop plein de Webber juste avant que Schumacher ne le passe.

© Sutton Images


ps: Bon Grand Prix d'Australie!

Publié parMHL à 21:57 0 commentaires  

Rugby : Grand Chelem - On l'attendait, ils l'ont fait !



Au terme d'un match âpre et joué sous des conditions dantesques contre nos meilleurs ennemis Anglais, le XV de France remporte le 9ème Grand-Chelem de son histoire.
Assurés de la victoire dans le tournoi après la défaite de l'Irlande face à l'Ecosse, les joueurs de Marc Lièvremont sont allés au bout d'eux-memes pour vaincre la Rose, redoutable hier, sur le score de 12 à 10.

Retour sur un Tournoi des 6 Nations maîtrisé de bout en bout où l'on a pu constater la naissance d'un groupe à l'avenir on l'espère radieux.

Un Tournoi Maîtrisé

L'aventure commence le dimanche 7 février dans la grisaille d'Edimbourg. Les Bleus l'emportent alors sans convaincre 19 à 8, grâce à deux exploits de Bastareaud, contre une Ecosse accrocheuse comme tout au long du tournoi. Mais lors d'un premier match à pression, le principal reste le résultat en dépit de la manière.

Car la manière est au rendez-vous une semaine plus tard au Stade de France face au XV du trèfle. Après un début de match d'une intensité extrême pendant lequel les Irlandais ont failli prendre l'ascendant, les Français à la faveur d'un pack et d'une mêlée énormes asphyxient petit à petit les Verts. Score final 33 à 10 dans cette rencontre référence pour la bande à Dusautoir contre les champions d'Europe en titre invaincus depuis 13 matchs à l'époque.

L'équipe est inchangée pour le déplacement à Cardiff, préparé dans l'euphorie du défi contre l'Irlande. Il fallait alors confirmer, chose peu évidente dans l'histoire du sport français et depuis que ce nouveau staff est en place (jamais 3 victoires consécutives en effet).

La première mi-temps est à sens unique comme en témoigne le tableau d'affichage à la pause (0-20). Sur leur lancée, les Français anéantissent l'enthousiasme des Gallois et interceptent deux ballons qui vont à l'essai grâce à Palisson et Trinh-Duc. La défense inversée proposée par les Bleus est fatale aux Diables Rouges. Ces derniers confirment leur surnom lors du second acte, d'un tout autre acabit puisqu'ils le remportent 20 à 6 avec deux essais. Les Tricolores ont plié mais n'ont pas rompu. Ils s'imposent de six points (20-26).

La rencontre face à l'Italie deux semaines plus tard est une formalité tant l'entame de match est parfaite, ne laissant aucun espoir aux Transalpins. Elle permet également de tester le virevoltant Castrais Marc Andreu et de laisser au repos Bastareaud, pas ménagé depuis son retour à la compétition, ceci en vue du dernier match contre l'Angleterre. 6 essais à 2 pour un score fleuve de 46 à 20.

Le Grand-Chelem se jouait donc hier, devant 80 066 spectateurs (record à Saint-Denis), sous une pluie battante contre la "perfide Albion". Un drop de Trinh-Duc lance le match avant que l'arrière Foden n'aille en terre promise et ne douche encore plus froidement les Tricolores. Mais aidé par un public extraordinaire, le XV du Coq ne panique pas et reprend la main sur le match en dominant sur les fondamentaux, notamment la mêlée ce qui pousse à la faute les Anglais. Parra convertit au pied. 12-7 à la pause.

La seconde période est stressante car les Anglais, formidables compétiteurs, sont dangereux et la France tendue par l'enjeu. Celle-ci ne procède plus que par "pick and go" au ras tels des Brittaniques tandis que l'Angleterre joue à la française. Malgré l'entrée de Johnny Wilkinson, le collectif français tient, la gestion pragmatique des conditions a fonctionné (12-10). La France remporte le Grand-Chelem.

La Naissance et la Victoire d'un Groupe

Si la France a pu glaner ce 9ème Grand-Chelem, c'est bien sur grâce à la force de son collectif et à l'état d'esprit qu'il règne dans cette équipe. La bonne ambiance, le sérieux et la rage de vaincre transpirent sur le rectangle vert à chaque sortie du XV. Le symbole de cette solidarité est le pack des avants, irrésistible dans tous les matchs, permettant aux trois quarts de s'exprimer au mieux et emmené par Servat, Nallet et Dusautoir.

C'est une évidence, Lièvremont, N'Tamack et Retiere ont trouvé leur groupe, tout du moins leur formation type ainsi que leur Capitaine en la personne du Black Destroyer Dusautoir aussi bon sur le terrain qu'en dehors.

En effet, dix joueurs ont joué tous les matchs du Tournoi, le 8 de devant semble s'imposer, la charnière également, la paire de centres et Poitrenaud à l'arrière aussi. Seuls les postes d'ailiers restent plus ouverts suite à la compétition et en considérant le vivier français à ce poste. Bref, les positions paraissent établies et claires dans la tête du sélectionneur, une grosse ossature se dégage en vue de la Coupe du Monde en 2011.

Ce qui est intéressant est que chaque nouveau est de suite intégré, comme Lapandry ou Andreu ce qui provoque une osmose entre jeunes prêts à en découdre et anciens expérimentés tels Harinordoquy (3 Grands-Chelems) ou Jauzion ("le papa des lignes arrières") toujours aussi morts de faim.

Un Futur Prometteur

Une chose est sure, si le XV de France poursuit dans cette voie, il sera l'un des favoris en Nouvelle-Zélande. Mais le chemin est long, les blessures possibles (ex: Michalak, Elissalde, Rougerie...ces dernières semaines) et l'excès de confiance vite arrivé pour une France toujours meilleure outsider.

Toujours est-il que cette équipe a trouvé une âme qu'elle a greffé à son talent, que son réservoir est important et que son staff fait un travail remarquable dans une grande sérénité et avec beaucoup d'intelligence. Les Bleus sont arrivés à maturité.

Tout est donc réuni pour que cette équipe continue ainsi, espérons le. Le rugby français a un avenir qui se veut radieux.

Publié parNicolas MIKLUSIAK à 18:35 0 commentaires  

Formule 1 2010 : C'est parti!

Bonjour à tous! Tout d'abord laissez-moi me présenter, je suis Mo, nouveau venu sur ce blog grâce à l'accueil chaleureux de mon compère Miklu. Je me consacrerai essentiellement à l'actualité de la Formule 1.

Merci d'être indulgent au début, les articles s'amélioreront avec le temps.

2010 : Un championnat incroyablement attendu.

Dans l'histoire de la Formule 1, de nombreuses saisons ont été longuement attendues par les fans. Mais celle-ci a un caractère bien particulier. En effet, tout d'abord il faut noter la présence de quatre nouvelles écuries :

- BMW Sauber (qui n'a plus de BMW que le nom officiel vu qu'elle court avec un moteur Ferrari). Cette équipe a fait des essais hivernaux très prometteurs en se plaçant régulièrement en haut de la feuille des temps. Il est vrai qu'elle bénéficie de tout le travail de recherche effectué l'année dernière par l'équipe BMW qu'elle a racheté. Les pilotes sont Pedro de la Rosa et Kamui Kobayashi.

A vrai dire l'équipe Sauber n'est pas complètement nouvelle en Formule 1 car elle a déjà participé au championnat du monde entre 1993 et 2005... Avant d'être racheté par BMW.C'est dans cette écurie qu'a débuté le champion du monde 2007 Kimi Räikkönen en 2001.

- Lotus. La légendaire équipe Lotus est de retour. Elle n'a plus grand chose à voir avec son illustre ainée. (7 titres des constructeurs et 6 titres pilotes!). Elle dispose principalement de capitaux malais. Mais la volonté de faire revivre "l'esprit" de l'écurie qui inventa entre autre le châssis monocoque, qui fut la première équipe de F1 à avoir des ailerons (Monaco 1968), et qui inventa les célèbres "jupes" assurant un effet de sol extraordinaire.

Pour s'assurer une progression rapide, l'écurie qui part pourtant de zéro, a embauché le célèbre directeur sportif Mike Gascoyne. La T127 aura comme pilotes : Jarno Trulli et Heikki Kovalainen.

- HRT et Virgin Racing. Deux équipes partant de rien et dont on ne sait pas grand chose. La Virgin a été entièrement conçu par ordinateur (sans soufflerie) et l'HRT sort un peu d'on ne sais où. Ces deux équipes vont surement éprouver de nombreuses difficultés.

Au delà de ces quatre nouvelles écuries, deux noms de légendes viennent compléter cette saison 2010 : Senna et Schumacher. En effet, le neveu du légendaire pilote brésilien fera ses débuts au grand prix de Bahreïn sur l'HRT. Et le septuple champion du monde allemand vient entamer une deuxième carrière chez... Mercedes GP.

Il y aura donc 4 champions du monde cette année sur la grille (une première depuis 1999): Michaël Schumacher (7 titres: 94, 95, 2000, 01, 02, 03, 04), Fernando Alonso (2 titres: 2005,06), Lewis Hamilton (1 titre: 2008) et Jenson Button (1 titre 09). Sans oublier le jeune prodige survolté allemand qui lui ne rêve que du titre : Sébastian Vettel.

Enfin les pneus avant seront plus étroits et les ravitaillements en carburants interdits durant la course. (Les voitures partent donc avec le plein au départ) Voilà qui devrait nous assurer d'une excellente saison 2010!

Publié parMHL à 16:49 0 commentaires