Rio Grande, Rio : Bravo !
samedi 3 octobre 2009
La soirée de Vendredi s'est soldée par une grande nouvelle pour l'ensemble du monde sportif :
Rio de Janeiro a été désignée par le C.I.O et ses membres comme hôte des Jeux Olympiques d'été de 2016 (du 5 au 21 Aout).
Deux ans après la Coupe du Monde de Football de 2014, c'est donc l'univers olympique qu'accueillera le peuple brésilien, décidément très gâté pour cette future décennie sportive.
La capitale économique du pays, connue pour ses plages de sable fin, on carnaval, ses favelas, le Maracana ou encore le Corcovado sera la première ville sud-américaine à organiser cet évènement planétaire.
La candidature auriverde (plus gros budget : 11 milliards d'euros) s'est imposée au troisième tour face à celle de Madrid (ville déjà perdante pour 2012) ainsi que sur Tokyo et Chicago, pourtant défendue par Barack Obama et éliminée surprise au premier tour.
Je ne vous cacherai pas ma joie quant à cette décision pour le moins logique, intelligente et d'ouverture.
Le Brésil, immense pays en constant développement et son peuple, formidable d'enthousiasme et de courage méritent ces Jeux. C'était du reste le seul pays parmi les 20 plus grandes puissances mondiales à n'avoir pas encore accueilli le monde ainsi. Porté par un Président Lula passionné, émouvant et digne ainsi que par le Roi Pelé, le dossier de Rio s'est imposé à la majorité comme celui étant le plus abouti et ambitieux.
Il faut noter aussi qu'il était difficile au C.I.O de choisir Madrid quatre ans après Londres, malgré un projet tout aussi remarquable.
La réaction de Jacques Rogge (Président du C.I.O):
" Rio a présenté un dossier très solide, basé sur une vision des Jeux qui célèbre les athlètes et le sport et qui, plus largement, donne l'opportunité à la ville, à la région et au pays, de mettre en application ses ambitions pour le futur. "
C'est pour ces décisions et discours que le C.I.O est respectable. Si Chicago avait gagné, on aurait pu se poser de questions sur les dérives potentielles actuelles de cette organisation : politicardes et liées au business. Ce n'est heureusement pas le cas.
Lula quant à lui finit en larmes, c'est dire la joie, la fierté et la reconnaissance qu' éprouve le Brésil aujourd'hui.
Nul doute que ce géant en pleine mutation tirera profit de cette formidable opportunité pour continuer son ascension et montrer aux yeux du monde qu'il ne sait pas qu'organiser des carnavals.
Ou quand le sport dépasse les limites de son propre milieu.
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 16:17
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