Coupe du Monde 2010 : Une Journée qui est montée crescendo !
dimanche 13 juin 2010
Algérie 0 - 1 Slovénie (Koren 73e) Groupe C
L'Algérie a dominé une très faible équipe Slovène, sans vraiment se lâcher ni concrétiser et peut désormais le regretter. Ghezzal se fait tout d'abord expulser sur une faute professionnelle en contrôlant de la main une balle en hauteur alors qu'il avait déjà un avertissement. Cinq minutes plus tard, c'est au tour du gardien Fennec Chaouchi de se mettre au niveau de son confrère anglais en ne contrôlant pas une frappe du meneur de jeu adverse Robert Koren.
Il faudra deux exploits face à l'Angleterre et les Etats-Unis pour que les Algériens passent ce 1er tour, autant dire mission presque impossible. Quant à la Slovénie, leur première victoire en phase finale de leur histoire leur donne le droit d'espérer et de se battre pour poursuivre leur comte de fées.
Serbie 0 - 1 Ghana (A.Gyan 84e sp) Groupe D
Encore une histoire de main à Pretoria en cette fin d'après midi. Alors que l'on se dirigeait tout droit vers un match nul et vierge entre les deux formations, le malheureux Lukovic dévie de la main un centre ghanéen qui allait être repris par l'excellent Kevin Prince Boateng. Double peine pour la Serbie de Stankovic, le défenseur est expulsé et le penalty accordé puis transformé magistralement par l'attaquant rennais Gyan Asamoah.
Une bien pâle prestation des Serbes qu'on attendait à un tout autre niveau. Ne balançant que des longs ballons sur Zigic, leur potentiel technique a été sous-utilisé tellement leurs joueurs sont talentueux. Ils devront se reprendre pour ne pas rééditer une phase finale fantôme comme il y a quatre ans.
Le Ghana confirme son statut de l'équipe africaine la plus encline à passer le premier tour. Malgré l'absence ou la méforme de ses cadres, les Black Stars ont montré beaucoup d'enthousiasme offensif et de rigueur derrière. André Ayew en est le symbole, omniprésent sur son flanc gauche pour déborder et récupérer des ballons. La patte de leur sélectionneur serbe sans doute.
Allemagne 4 - 0 Australie (Podolski 8e, Klose 26e, Müller 68e, Cacau 70e)
Peu de buts jusqu'àlors dans cette compétition, on attendait donc la National Mannshaft pour nous gratifier d'un festival offensif en cette fin de week-end. Les joueurs de Joachim Low n'ont pas déçu en prenant dès le début la mesure d'Australiens trop faibles en défense et surtout complètement dépassés par le jeu léché de leurs redoutables adversaires. La technique et le jeu en mouvement allemands ont impressionné. L'équipe qui a fait la plus belle entrée en matière dans ce mondial sud-africain. Les Müller, Khedira, Ozil et compères se portent encore plus comme des favoris de ce tournoi.
Pas d'enflammade, il ne s'agit que du premier match contre une équipe limitée, réduite à 10 mais le prochain match contre une revancharde Serbie sera intéressant.
Les Socceros devront quant à eux se remettre de cette gifle et de la perte de Tim Cahill, expulsé sévèrement, pour se relancer.
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 23:13 0 commentaires
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Angleterre - USA : Les Three Lions accrochés !

Premier match de ce Groupe C et déjà un choc entre les deux favoris pour la qualification en 8èmes, l'Angleterre et les Etats-Unis. En attendant le Algérie-Slovénie de ce dimanche, c'est donc un duel fraternel qui a eu lieu au Royal Bafokeng Stadium de Rustenburg ce soir.
Les Américains sont pris à froid dès la 3ème minute sur un superbe mouvement conclu par le capitaine anglais Steven Gerrard avec beaucoup de sang froid. Le début d'un grand match pour l'icône d'Anfield pourtant triste avec son club toute la saison.
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 00:16 0 commentaires
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Coupe du Monde - Un groupe indécis
samedi 12 juin 2010

Après l'ouverture du mondial par les matchs du groupe A, c'est le groupe B qui est a l'honneur aujourd'hui. les quatre équipes de ce groupe entreront en liste, la Corée du sud affrontant la Grèce dans un premier temps, avant que l'Argentine ne débute face au Nigeria.
Corée du sud - Grèce
Le premier match concerne donc les deux équipes supposées les plus faibles, entre la corée du mancunien Park Ji-sung, et la Grèce du vieillissant Otto Rehhagel, ancien entraineur du Bayern Munich.
On assiste à un match plutôt plaisant, mais de faible niveau entre ces deux formations qui n'ont rien à perdre. Les coréens se montre les plus dangereux en première période, malgré la possession de balle grecque. Les européens ne savent que faire du ballon et se contente de le faire tourner, sans réelles velléités offensives, alors que les "Guerriers de Taeguk" procèdent en contre, remontant vite le ballon, et semant la panique dans la défense des champions d'Europe 2004 en éclatant de toute part! Chaque possesion coréenne apporte un danger. Et c'est donc bien logiquement que le défenseur central Jung Soo ouvre le score dès la 7ème minute de jeu sur un corner ouvert, en poussant la balle du plat du pied, a bout portant, libre de tout marquage. Les grecs ne réagissent toujours pas et les coréens multiplient les actions dangereuses par l'intermédiaire de Chu-Young à la 28ème et 42ème minute.
Publié parAnonyme à 14:00 0 commentaires
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Les Notes des Bleus : Diaby a surnagé
vendredi 11 juin 2010
Sydney Govou : 3/10
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 23:23 0 commentaires
Libellés : Football
Coupe du Monde : Un Début Réussi !
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:58 0 commentaires
Libellés : Football
Football - Sportflux en mode Coupe du Monde !
jeudi 10 juin 2010
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:43 1 commentaires
Libellés : Football
Athlé - On en revait, il l'a fait...
mardi 8 juin 2010

Ça y est, c'est fait... Xavier Ané est le premier homme de l'histoire a passer sous les 2 minutes sur la distance du double tour de piste... Il y a encore quelques jours, nous ne pouvions imaginer tel exploit, cette idée nous effleurait à peine l'esprit, tellement la performance nous paraissait irréalisable. Comment un homme pourrait-il tenir deux tours sans repos, même furtif soit-il, sous la minute? La question en elle même revêtait du rêve, à la limite de l'incongruité, de l'indécent... Mais en ce samedi 5 juin 2010, date qui restera maintenant dans les annales, le monde de l'athlétisme fut stupéfait, abasourdie par la course parfaite de ce super héros. Récit...
Une course menée de main de maitre
Après un départ de toute beauté de la part du futur recordman du monde du 800m, grâce auquel il se place à l'abri de tout risque, à la corde, la course prend forme lentement. Arnaud Jossic, le fameux "diable rouge du tartan" prend la course en main en imposant un train d'enfer, impressionant de facilité, tout en décontraction. Seul Clément Pinsard, le champion d'Europe en titre peut le suivre... Ou plutôt veut le suivre, comme nous montrera la suite de cette course historique.
Mais où est donc notre Xavier national? Comme a son habitude, il s'est positionné dans le groupe de chasse, à l'affut de la moindre défaillance des hommes de tête! Et, très intelligemment, il profite de l'énorme travail de Yann Mensa, recordman de France, et de Razali Assoumani, double champion du monde ( 2007 à Osaka et 2009 à Helsinki) pour recoller aux 2 échappées juste avant la cloche, et le passage du représentant de l'Entente Franconville Césame Val d'Oise en 59 secondes au 400 mètres, sur les bases de son ancien record, 2'01''23, à seulement 11 centièmes du record du monde.
Et c'est donc dans la ligne droite opposé que l'extra-terrestre va effectuer son effort. Il dépose alors magistralement Yann Mensa en passant très finement par la petite porte, à la corde, puis en faisant l'extérieur sur Arnaud Jossic, qui explose littéralement sous la foulée impressionnante de Xavier Ané. Il se cale alors dans les enjambées du suisse Clément Pinsard dans le dernier virage, alors que le kazakh Assoumani accélère encore l'allure, flirtant avec les 29km/h!! Mais, en sortie de virage, Xavier Ané laisse parler sa pointe de vitesse, digne d'Usain Bolt! Il mystifie ses deux derniers concurrents et s'offre même le luxe de passer la ligne par un salto avant. Et le chrono est bel et bien au rendez-vous! Sur l'affichage électronique s'affiche 1'59''19... Une nuée de photographes et autres journalistes venu du monde entier s'amassent autour de l'auteur de l'exploit, s'extasiant devant sa moindre gestuelle et prenant ses mots pour le de l'or!
Nous avons, après d'inconcevables efforts, réussi à dénicher ces quelques phrases venues de la bouche du champion: " C'est un très grand jour, pour moi, pour la France, et pour le Monde, je voudrais que ce jour historique passe à la postérité, et ceci par la fériorisation de ce 5 juin. Je voudrais aussi remercier mon entraineur, Kus'kus', sans qui être le premier homme sous les 2 minutes n'aurait pas été possible, mes partenaires d'entrainements et lièvres tels weeew, soum soum ou bip bip, ils se reconnaitront, SUSUUUUU 95 FRANCONCON représente!!!! Enfin je voudrais dédicacer ce chrono à tous les pompiers de France, qui sont toujours présent lors leurs gardes pour sauver des vies, pour vous sauver!" De plus, il aurait dis à nos confrères de Canal + qu'il serait au départ du prochain StrongMan Run, la course la plus dure de tout les temps, le 17 octobre à la Bresse, dans les Vosges.
Un acharné de travail
Quelques temps avant ce record, Sportflux avait pressenti que Xavier Ané serait le premier homme à passer sous les 2 minutes au 800m, nous nous étions donc plongé en immersion complète dans l'entrainement de ce champion hors norme, grâce à notre envoyé spécial, S'pion, qui suivait et traquait ses moindres faits et gestes pendant une semaine d'entrainement classique.
Lundi matin, 5 heures. Alors que la plupart des français sont encore dans leur rêves les plus fous, Xavier est déjà dans les bois des Eboulures en train de faire son footing habituel de 1h30, à la frontale. Pour habituer ses yeux à toutes les possibilités de compétitions selon lui. Son mot d'ordre: "La performance appartient à ceux qui se lèvent tôt." De retour à 7h30, il prend une douche régénératrice et son petit déjeuner composé uniquement de soja et de piment d'espelette , "excellent pour fluidifier le transit intestinal" dit-il. 8h30 à l'horloge de son entrée, l'héros national enfourche son vélo carbone et prend la direction de sa salle de musculation préférée, au stade Jean Rolland de Franconville, et développe toutes les parties de son corps durant 3 heures, des biceps aux ischio-jambiers, en passant par la ceinture abdominale, les lombaires et les muscles extenseur du pied... Après un aller-retour à son domicile afin d'ingurgiter des protéines, le revoilà au stade Jean Rolland sur le coup des 15 heures, pour effectuer une séance que nous ne dévoilerons pas, secret de sa réussite. Xavier nous autorisera juste à dévoiler une séance type, qu'il effectue en moyenne une fois par semaine: 6x1000m en 2'30''-r1'/R4''/32x200 en 24''-r15''. Il avale les kilomètres sans rechigner à la tâche, ses partenaires se relayant pour le tirer.... Il sait de quoi il a envie et les sacrifices qui vont avec ses objectifs. Et, pour finir la journée, il effectue son décrassage par une séance de seuil à 22km/h, pour relâcher les muscles comme il aime si bien le dire. Et cette charge d'entrainement répété 7 jours par semaine, 52 semaines par an...
Son secret? "L'entrainement, un mode de vie sain, et le sexe, voilà les triade de ma réussite." En effet en dehors de ses 4 entrainements journaliers, il entretient un mode de vie irréprochable. Nourriture contrôlée, à base de protéine, d'où le piment et le soja; la soupe riche en vitamines qu'il faut bien tou-touiller évidemment; et la patté pour chat, riche en protides et glucides. Jamais d'excès pour cet homme parfait. "Ceux qui mange Mcdo, Quick, Barbecue ou Pizza Time n'ont rien compris à la vie" s'aventure-t'il même à énoncer. Enfin, dernier élément de sa réussite, le sexe. Il pratique l'abstinence pour être plus compétitif à chaque entrainement. Oui, "C'est un choix" comme il dit. Et un choix cornélien! Nombreuses sont les magnifiques demoiselles qui tombent sous son charme et à qui il est "obligé de dire non, des réponses négatives qui fendent le cœur"!
Xavier Ané est également un champion au grand cœur, il aime partager ses expériences et ses conseils aux jeunes de son entourage. Et envisage même une reconversion en tant qu'entraineur, une fois ses pointes raccrochées aux cotés de ses trophées et autres lingots d'or. Ce maître de la piste, ce seigneur de l'anneau, ce titan du tartan peut donc viser très haut. Il brise les barrières à une vitesse folle et a pour ambition secrète d'être le premier homme à descendre sous les 1'58... On ne parlera alors plus d'homme, mais d'extraterrestre, tellement cette performance inhumaine est à des années lumières de ce que l'on aurait pu imaginer il y a encore une poignée de jours. Vise toujours la lune, car même si tu la rate, tu atterriras dans les étoiles, telle est sa devise...
M.S pour Sportflux
Publié parAnonyme à 12:42 0 commentaires
Libellés : Athletisme
Tennis - Roland Garros retrouve son roi
dimanche 6 juin 2010

6 juin, date historique. Rafael Nadal marque encore un peu plus le monde du tennis, et particulièrement celui de la terre battue parisienne. En dominant le valeureux suédois Robin Soderling, le prince de majorque remporte ainsi son 5ème Roland Garros en 6 ans, reprenant sa série interrompue l'année dernière. Cerise sur le gateau, grâce a cette victoire, Nadal redevient numéro 1 a l'ATP. Retour sur une quinzaine flamboyante pour cet acharné de travail...
1er tour : bat Gianni Mina 6-2 6-2 6-2
2ème tour : bat Horacio Zeballos 6-2 6-2 6-3
3ème tour : bat Lleyton Hewitt 6-3 6-4 6-3
8ème de finale : bat Thomas Bellucci 6-2 7-5 6-4
Quart de finale : bat Nicolas Almagro 7-6 7-6 6-4
Demi finale : bat Jurgen Melzer 6-2 6-3 7-6
Finale : bat Robin Soderling 6-4 6-2 6-4
Dimanche 6 juin 2010, 17H30, les 14 840 spectateurs du court central Philippe Chatrier se lèvent comme un seul homme pour ovationner le vainqueur espagnol, Rafael Nadal. 2 heures et 18 minutes suffirent au nouveau numéro 1 mondial pour déjouer les plans du viking Soderling. Cette victoire en 3 sets (6-4 6-2 6-4) est une nouvelle preuve, s'il en fallait encore une, de la domination de l'hispanique sur la terre battue mondiale. Pour la seconde fois, après 2008, Nadal s'empare de la coupe des mousquetaires sans perdre un set et se rapproche un peu plus du sommet au panthéon des Internationaux de France, n'étant plus qu'à une victoire de Bjorn Bjorg et ses mythiques 6 titres.
Une finale à l'image de son tournoi...
Paradoxalement, lors de l'arrivée sur le court central des deux joueurs, l'espagnol semble être le plus stressé. Il a pourtant bien plus d'expérience que Robin Soderling, qui ne compte qu'une finale de grand chelem, qui plus est perdue au stade de la porte d'Auteuil. Et cette impression se confirme lors des premiers jeux, dans lequel le taureau espagnol est dominé par la force du nordique. Le grand suèdois se procure même la première balle de break en début de set, qu'il ne convertira malheureusement pas. C'est alors que Rafael se réveille et elève son jeu à un niveau rarement atteint, proche de la perfection, ce qui le conduira au gain de la première manche.
Mais le majorquin ne s'arrêta pas la et redoubla d'efforts, afin d'agresser Soderling à la gorge. Son lift ravageur et sa défense incroyable posèrent d'énormes problèmes au suédois. Nadal suivi son schéma de jeu à la lettre, en épuisant son adversaire dans des points marathons dans lesquels il sortait le plus souvent gagnant. Nombres de services, coups droits ou revers de Soderling auraient été gagnants contre n'importe quel autre joueur. Mais Nadal n'est pas "n'importe quel autre joueur". Il réussit des contres majestueux et lit à merveille le service pourtant impressionnant du grand Robin. Il l'usa mentalement en l'obligeant à jouer un coup de raquette supplémentaire lors de chaque attaque. Et, à force, le travail de sape de Nadal paya, et lui permis de s'emparer du 2ème set.
Ces deux premiers sets furent un régal pour les yeux, entre deux joueurs au sommet de leur forme. Avec deux manches dans la poche, l'ibérique se libéra encore plus tandis que le viking semblait vidé mentalement, ne savant que faire devant la montagne adverse. Nadal fit le break dès le premier jeu de service de Soderling, et se contenta de conserver sa mise en jeu jusqu'au bout, et la consécration ultime.
Jamais le suédois, auteur d'un énorme tournoi, en éliminant une fois de plus le tenant du titre (Federer cette année) en quart de finale, fut en mesure d'inquiéter Nadal, tellement celui-ci était au dessus du lot, en état de grâce. Pas plus que quiconque d'ailleurs. Ni Hewitt, de retour à un niveau conforme à son patronyme, ni Bellucci, le brésilien spécialiste de la couleur ocre, ni son compatriote espagnol Almagro n'entamèrent la confiance de "Rafa".
Entamant son tournoi tranquillement, sans montrer un niveau fantastique, il se contentait de ne pas de céder de sets à ses adversaires, puis, à partir des huitièmes de finale, d'élever son jeu dans les moments clés, comme lors des deux tie break contre Almagro, dans lesquels il se transforma en extraterrestre, paradoxal pour un terrien... Ce n'est que lors de cette finale qu'il démontra toutes ses capacités retrouvées. Dommage pour le grand Robin Soderling, qui perd deux années d'afilées en finale de Roland Garros, en montrant un tennis exceptionnel.
Seul l'avenir nous dira s'il arrive a confirmer son retour en première position mondiale en reprenant son bien à Wimbledon, temple du tennis, à l'Australian Open, et en allant conquérir le dernier grand chelem manquant à son actif l'US Open, mais une chose est sure, Roland Garros est bel et bien sa deuxième maison comme il le dit si bien. Cette terre est sienne, pour l'eternité...
Publié parAnonyme à 18:35 0 commentaires
Libellés : Tennis
Finale Championnats Nationaux Interclubs Elites : Montreuil a eu chaud !
mardi 25 mai 2010
Quelle magnifique journée d'athlétisme ce dimanche au stade Jean Rolland de Franconville ! Outre la présence sur la piste de nombreux athlètes et stars de l'équipe de France, cette édition 2010 des Interclubs s'est jouée dans un mouchoir de poche entre le CA Montreuil 93 et l'Entente de Franconville Césame Val d'Oise (EFCVO). Sportflux y était !
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 22:56 0 commentaires
Libellés : Athletisme
Ligue 1 - Le Titre de Deschamps
jeudi 6 mai 2010

Le titre pour l'Olympique de Marseille, la relégation définitive de Grenoble, Boulogne sur Mer et Le Mans en Ligue 2, voilà les grands enseignements de la 36ème journée de L1 jouée hier soir. Il ne reste donc plus que l'enjeu pour les places européennes pour animer les deux derniers actes de cette saison palpitante, pleine de rebondissements et marquée par une grande densité de niveau au sein de l'élite française.
Au coup d'envoi de leur match face à Rennes, les Marseillais savaient qu'une victoire les assureraient du titre de Champion après la défaite de Auxerre à Lyon (2-1) un peu plus tôt. Vers 23h, le Stade Vélodrome est en ébullition, la victoire difficile de ses protégés (3-1) permet au club de remporter son 9ème titre de Champion de France, le premier depuis 1992, quelques semaines après le succès de la Coupe de la Ligue.
Ce titre mérité que l'on prédisait depuis plusieurs semaines est avant tout le prix de la régularité. 5èmes à la trêve, les hommes de Didier Deschamps ont par la suite effectué un formidable parcours en prenant 43 points sur 54 possibles. Leur solidité à l'extérieur avec seulement 3 défaites sur l'ensemble de la saison est la marque identitaire de cette équipe se basant sur un bloc défensif et une puissance physique remarquables. Ensuite, ce sont la classe du meneur de jeu Lucho Gonzales (meilleur passeur du championnat) et le réalisme des attaquants qui ont fait la différence à l'instar du but de Mamadou Niang hier soir et de leurs nombreuses réalisations sur coups de pieds arrêtés.
Mais ce titre est surtout celui d'un homme, Didier Deschamps ainsi que de tout son staff même si bien sur il ne peut rien sans les joueurs qui ont prouvé leur force. Dès sa première saison, le technicien a imposé sa patte sur la Commanderie. Il a pu faire venir les joueurs qu'il désirait, Heinze, M'Bia, son fidèle lieutenant Cissé et surtout Lucho, arraché aux prix d'or au FC Porto et qui est monté en puissance tout comme l'ensemble de l'effectif durant cette saison. Un début timide où l'on sentait que quelques grains de sable enrayait encore la machine, une élimination sans gloire en Ligue des Champions en ré affichant les vieux démons des saisons passées (naïveté, erreurs défensives, manque de réalisme...) puis arriva la trêve de Noël.
Après cette dernière tout a changé ou presque, le rouleau compresseur olympien s'est mis en route grâce à la symbiose qu'a su créer l'entraîneur dans ce groupe qui semblait déjà le plus complet et qui avait seulement besoin de croire en son destin pour l'accomplir. La ferveur de l'OM accouplée avec la culture de la gagne à l'italienne amenée par Deschamps et son expérience transalpine : c'est la phrase qui résume le mieux cette saison des Marseillais. Dès lors qu'ils ont pris confiance en leurs moyens et leur possibilité d'être sacré, ils n'ont plus rien lâcher grâce à leur mental (buts en fin de match) et à la réussite du champion qui intervenait de plus en plus inéluctablement. Leur élimination dans toute autre compétition a été un avantage certain dans cette course au titre tout comme le peu de blessures dont ils ont été victimes. Bref, tout tournait en faveur de Marseille en cette fin de saison et leur triomphe semblait inévitable.
Un triomphe construit sur le court et le long terme. Bien sur le travail de Didier Deschamps, symbole de toute une ville, est primordial puisqu'il a appris la gagne à son équipe puis l'a fait gagner. Sa gestion du groupe est remarquable (exemple des cas Ben Arfa et Valbuena prêts à partir en janvier puis acteurs du titre) tant sur le plan affectif que tactique et technique comme il apprécie si bien le dire. Le replacement de Stéphane M'Bia dans l'axe avec Diawara est un véritable coup de génie. Avoir réussi à confectionner une bulle pour son équipe lorsque la pression populaire montait a également été indispensable. Deschamps le respecté, le pragmatique, le gagneur, le méticuleux ; on dit souvent qu'une équipe réceptive et bien managée est à l'image de son entraîneur, c'est évidemment le cas ici.
Mais ce titre a été acquis sur la durée et grâce au bon travail du club depuis 5 ou 6 années. Comment ne pas associer Robert Louis Dreyfus au succès du club phocéen tellement il a donné pour ce dernier. Il en est de même pour Pape Diouf qui a fait venir "la Desch" rappelons le. Ensuite ce titre s'inscrit dans la continuité de bonnes saisons terminées sur le podium, et je pense ici au retour au premier plan de Marseille grâce à Eric Gerrets dont l'âme plane toujours dans l'enceinte du Vélodrome.
Enfin, et je le dis en toute neutralité, que cette ville qui respire le football soit enfin récompensée de son enthousiasme et de sa passion est bien pour le monde du ballon rond français.
Ce qui est sûr c'est que le premier match officiel de la future saison sera chaud : Marseille contre Paris à l'occasion du Trophée des Champions. De quoi augurer d'une encore plus passionnante saison 2010-2011 ?
Publié parNicolas MIKLUSIAK à 17:01 0 commentaires
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EDHEC-Une fin de course honorable...qui laisse nourrir des regrets
samedi 24 avril 2010
Vendredi soir, publication des résultats finals. Sur les 150 distribuées, la 44ème place nous est attribuée. Une place qui ne reflète pas notre vraie valeur au vu de nos deux derniers jours de course. Récit des dernières étapes.
Tout d'abord, celle de jeudi, annoncée comme étant la plus dure. Au programme,une course d'orientation dans les magnifiques dunes de sainte marguerite, un parcours en canoë de 6km et pour finir une nouvelle course d'orientation pédestre. Les 3 courageux du jour (Vincent, Clément et Maxime) s'en sortent de belle manière avec une 5ème place, à seulement 4 minutes de la tête de course grâce à un beau parcours en canoë, dompté par les biceps de Clément et Maxime, les pagayeurs et la voix de Vincent, le barreur à la limite de l'hypothermie. Parti en 87ème position lors du départ différé, ils arrivent seconds à l'arrivée, une remontée fantastique de 86 équipes, soit 258 concurrents! S'en suit un retour au village, une douche et une séance de massage pour les 3 phenomènes du jour. Pour conclure cette journée inoubliable, un barbecue offert par nos amis de Roubaix était alors le bienvenue.
Épilogue d'une semaine chargée en émotion, entre joie et déception... Vendredi dernière étape avec au programme un run and bike à trois de 8km puis une course d'orientation dans la ville de Locronan. Sous un cagnard fou, comme depuis le début de la semaine, nos 3 valeureux coureurs s'en donnent à cœur joie sur un parcours au relief exigeant et où bon nombre d'équipes vont se bagarrer pour les 18 places de finalistes. A l'arrivée ils empochent une sixième place, nouvelle preuve de leur réel niveau.
Sur 6 étapes nous finissons donc 4 fois dans le top 6 avec en prime 2 victoires.
En conclusion, nous avons passé une superbe semaine sous le soleil brestois, avec évidement beaucoup de regrets, mais nous pouvons nourrir des ambitions certaines pour la prochaine édition. Nous remercions encore nos sponsors, Monsieur Bernard SAUGEY, sénateur de l'Isère, Apica 3s et MF Sport, sans qui il aurait été impossible de participer à cette course croisière EDHEC 2010. Merci aussi à vous tous de nous avoir suivi par le biais de ce site.
Rendez vous donc l'année prochaine au Sables D'olonnes en espérant que d'autres équipes ilepsiennes se joignent à nous afin de partager des moments inoubliables et de représenter notre école avec un effectif encore plus fourni.
Publié parAnonyme à 14:06 1 commentaires
Libellés : autressports
EDHEC-Un doublé historique
mercredi 21 avril 2010
Commençons par les choses qui fâchent... Départ d’étape, mardi midi, affichage des résultats de la veille, et le verdict tombe. Il est dur, très dur... En effet nous sommes très loin de nos espérances affichées, pointant a plus de 2 heures de la tête de course. Le moral en prend un coup, mais il faut se remotiver pour l’étape du jour qui s’annonce très difficile... Un sandwich avalé avant le départ fera l’affaire.
C’est alors parti pour plus de 10km de course a pied enchainé avec plus de 10km de run and bike également... Très vite, après un départ de masse, l’équipe du jour (Vincent, Clément et Maxime) se retrouve en tête. Elle ne la quittera pas tout au long du magnifique parcours d’orientation dans les sentiers du littoral breton, et ce jusqu’au 10ème km. C’est alors que l’énergumène Clément se trouve perturbé par des soucis intestinaux et se trouve dans l’obligation de prendre quelques minutes pour évacuer. Nous perdons alors le leadership pendant quelques minutes, mais nous revenons rapidement après la transition course à pied/run and bike sur nos amis du COE (Collège ostéopathique européen) de Cergy qui s’étaient emparés de la première place. Une coopération se met alors en place afin de combler l’écart avec les premiers au classement général et de distancer les militaires, qui revenaient sur nos talons. La fin de course approche donc et nous redoublons d’effort pour franchir la ligne d’arrivée victorieux.
Une 2ème victoire sur 3 étapes donc, l’ILEPS commence à faire parler d’eux... Le temps de bronzage sur les pelouses du fort de Berthaume, avec une vue imprenable sur la mer et la pointe du raz, et la séance d’ostéopathie étaient alors les bienvenues. Après une interminable attente pour se restaurer, la soirée bivouac continua autour d’un feu de joie et d’un concert de pure tradition locale. Sonna alors l’heure de la nuit tant méritée pour nos 5 athlètes qui devront repartir de plus belle le lendemain.
Au petit matin, après une nuit bien courte, nous avalons un petit déjeuner sommaire offert par l’organisation avant de rechausser les souliers adéquats. Avec un départ d’étape en différé, les 3 flèches de Ruddy atteignirent la cible et donc Loïc et Maxime évitèrent les tours de pénalité à vélo. Commença une course d’orientation escarpée de plus de 8km, dans laquelle nos acolytes s’en sortir de belle manière en validant toutes les 13 balises inscrites sur la carte. Le résultat de l’étape n’étant pas encore dévoilé, nous préférons restés prudent sur nos commentaires ! Suite de nos aventures demain avec surement l’étape qui peut créer le plus d’écarts...
Publié parAnonyme à 18:17 1 commentaires
Libellés : autressports
EDHEC- L'étape en jaune!
lundi 19 avril 2010
Le Menu du jour? Alors en entrée ce sera 15km de vtt, une descente en rappel comme plat de résistance, 20 km de vtt en guise de dessert et 1 course d'orientation de 4km, la cerise sur le gâteau. Et tout ça, bien sûr, dans un restaurant 3 étoiles au guide Michelin. Récit de l'étape par nos 3 valeureux camarades du jour, Loïc, Ruddy et Clément.
Comme tout menu qui se respecte, nous allons commencer par le hors d'œuvre. Un hors d'œuvre qui était à deux doigts de se transformer en hors course... En effet, après un départ en tête de course grâce au classement du prologue, nos trois rouleurs arrivèrent en première position à la 3eme balise, synonyme de fin du parcours de 15km inaugural. En première position certes, mais sans avoir validé les deux premières bornes... Les courageux du jour avaient faim, et se resservirent donc d'entrée... Résultat, marche arrière sur 10km jusqu'à la première balise en passant par la seconde, et re-marche avant sur 10km. 35km au lieu de 15, belle performance en effet!
Passons donc au plat principal mes amis, une descente en rappel le long d'une falaise sur une trentaine de mètres, sensations garanties pour notre Loïc national! Ce plat avalé en une bouchée permit à nos champions de voir venir le dessert, 20km de vtt! Et ce ne fut pas une mince affaire, dans un parcours si dur que je vous décrirais plus loin, lors du café.
Arrivée en haut du sommet de l'Armorique, le Ménez Hom, les rouleurs se muèrent en chercheurs. C'est alors qu'ils continuèrent leur remontée fantastique, en dénichant 22 des 23 balises dissimulées dans la garrigue locale pendant l'heure qui leur était impartie. Et comme si la cerise ne leur suffisait pas, ils avalèrent le noyau en allant chercher au courage deux balises optionnelles et s'en sortirent donc avec 20 minutes de bonus au final de l'épreuve.
Chose promise, chose due, la description de l'étape pour le café... Un parcours ahurissant avec des rivières et torrents à traverser, pentes vertigineuses et autres ascensions du Ménez Hom (par sa face ouest, bien connue des grimpeurs comme étant la plus dure, et de même acabit que celle de l'alpe d'huez) digne de la très belle organisation de cette épreuve des étudiants de l'EDHEC.
Pour le classement de cette étape, il faudra repasser à l'heure du goûter, ceux-ci n'ayant pas encore étés publiés! Et pour conclure, cette étape en jaune nous a démontré ce que pouvait ressentir lance Armstrong pendant 7 longues années.
Bon dîner à toutes et à tous...
Publié parAnonyme à 19:11 1 commentaires
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EDHEC-Un départ en fanfare
Aujourd’hui première épreuve de la 42eme édition de la course croisière EDHEC, qui consistait à un parcours de 700 m en course à pied en côte suivi d’une course d’orientation pour finir par le retour des 700m a pied. Les trois nominés pour s’y coller (Vincent, Clément et Maxime) ont su, avec un look qui a su tromper l’adversaire (tongues, marcel, lunettes de beaux gosses et tout et tout) dominé de la tête et des épaules l’étape inaugurale. Qui aurait pu soupçonner un seul instant que cette joyeuse bande allait décrocher la tête du classement lors du prologue?
Et bah surement pas les militaires qui faut bien l’avouer avaient un peu la rage ! En effet, les favoris de l’épreuve ont « malencontreusement » oublié de valider une balise dans leur prologue. Et c’est donc avec les beaux maillots jaunes de leader et sous les applaudissements que nous sommes montés sur le podium, en défrayant la chronique. En espérant que l’étape de demain nous soit tout aussi favorable.
On peut donc en conclure que le moral de l’équipe est au beau fixe et a su s’imposer direct et surtout imposer son style. N’est ce pas BOB ? (total look de la croisette pour notre cher ami) Donc voilà très bonne journée en perspective. A vous les studios.
Publié parAnonyme à 19:06 1 commentaires
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EDHEC-Une arrivée mouvementée
samedi 17 avril 2010
Ça y est, c’est fait, nous voilà à Brest. Après plus de 6h de route avec une rencontre inopinée avec les gendarmes normands pour certains et plus de 4h de train debout pour d’autres, le sommeil fut le bienvenue.
Entre tant, il fallut tout de même monter notre domicile dans la nuit noire, pas une mince affaire. Mais avec l’aide de la 206, ses pleins phares, et de jeunes filles bien aimables nous sommes arrivés à nos fins avant 22h30, heure fatidique (sortie maximale du camping en voiture) pour aller déguster un diner aux saveurs locales à l’occasion de l’anniversaire de papa Bob. De bonnes galettes et crêpes remplirent nos estomacs, et un bon cidre fermier artisanal assécha notre soif. Tout ça pour un rapport qualité/prix plus qu'honorable qu’on a peu l’habitude de trouver en région parisienne.
Les 6km du retour se firent sans encombre jusqu’à la magnifique tente de l’emplacement 132 où la joyeuse compagnie s'endormie sans encombres mis a part le malheureux Vincent qui trouva le confort du tapis de sol un peu rustique.
Au programme de la journée, bronzage sous le beau soleil breton (non non ce n’est pas une blague), courses et inscriptions.
Suite de nos péripéties au prochain épisode, lorsque que la compétition aura pris le dessus sur les vacances.
Publié parAnonyme à 11:55 0 commentaires
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